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 Killers Never Realy Die Part 1 (PV contact MP)

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Robert Mercer
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MessageSujet: Killers Never Realy Die Part 1 (PV contact MP)    Mer 9 Mar 2011 - 0:40

L’heure du diner approchait. Il était environ 11h00 am. Le soleil était déjà très haut dans le ciel et un record de température élevé était attendu pour la journée. La neige fondait abondamment laissant d’importantes coulisses d’eau ruisseler sur l’asphalte. Dans la voiture, un gros sport utilitaire noir, il y avait deux types : deux agents du BAM. Robert conduisait alors que sa partenaire était confortablement assise à sa droite. La fenêtre du conducteur était à moitié ouverte. Robert était plutôt silencieux, comme à son habitude, mais il répondait de façon polie et brève aux questions de sa copilote.

La route dura une trentaine de minutes et soudain le véhicule se trouva devant une imposante barrière en fer forgé noir. Derrière celle-ci, il y avait un énorme terrain de plusieurs hectares bien entretenu. Le gazon était partiellement recouvert de neige et des arbres matures cachaient un bon parti du décor. Au centre du terrain, il y avait un large passage en pavé uni pâle et au bout de celui-ci, il y avait le bâtiment principal. C’était l’institut regroupant une multitude d’homme et de femme possédant tout un chacun un pouvoir particulier. Le bâtiment était imposant et possédait plusieurs étages. À côté de lui, on pouvait voir d’autres bâtisses, mais elles étaient toutes beaucoup plus petites. À la tête de tout ceci, il y avait un vieil homme du nom de Charles Xavier. Il était depuis bien des années en fauteuil roulant, mais il restait encore très énergique. Il s’agissait d’une des figures de prou du mouvement mutant et l’un des plus puissants mentalistes de la planète. L’institut était comme lui remplit de mystère.

Le conducteur se rapprocha de du micro et le bras tendu il appuya sur l’interphone. Une voix lui demanda de s’identifier :

-Bonjour, je suis l’agent Mercer et elle s'est l'agente Salander. C’est le BAM qui nous envoie. Nous venons pour parler du dossier Storm.


Il fit signe à la caméra qui était perché dans un arbre un peu plus loin. Les grilles s’ouvrirent doucement et lentement sans émettre de son. Le tout était bien entretenu et huilé régulièrement. Le véhicule parcourra à basse vitesse le sentier. Sur le terrain il y avait quelques enfants qui s’amusaient. De chaque côté du pavé, il y avait une majestueuse lignée d’arbre qui transformait l’allée en tunnel. Rendu au bout, il se stationna et éteignit le moteur.
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Lisbeth Salander
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MessageSujet: Re: Killers Never Realy Die Part 1 (PV contact MP)    Jeu 10 Mar 2011 - 19:33

Retourner à l'institut. Lisbeth y allait avec le même entrain qu'un condamné dans le couloir de la mort. Hammond lui avait annoncé qu'elle était qualifié, simplement parce qu'elle y avait séjourné. C'était absurde. Elle n'avait pas de très bons souvenirs de ses lieux. Beaubier qui voulait lui faire affronter un conseil de discipline, et Gambit qui s'était pris un verre de bière en réponse à sa stupidité. Oh oui ! Vraiment ! Elle était parfaite en diplomate du BAM. Personne n'était plus qualifiée ! En plus, elle avait appris que ce cher Xavier, qui décidément était irrécupérable, hébergeait en sa demeure, rien de moins que son assassin. Et il fallait qu'elle reste calme ? Son assassin qui l'avait d'après le rapport démembré, elle avait préféré éviter les photos. Se voir morte, et dans un état qui n'avait plus rien d'humain. En outre, elle risquait de passer à côté de sa tombe, ce n'était pas le genre de chose qu'on est jamais censé voir ? Histoire de lui rappeler qu'elle n'est pas réellement Lisbeth Salander, mais une copie parfaite fait par un psychopathe. En tout cas les X-men lui avait offert une sépulture, c'était presque mignon, un peu plus reluisant que ce qu'elle avait imaginé pour son enterrement. Ils avaient véritablement fait un effort, un peu hypocrite certes, elle n'avait noué de lien avec personnes après tout. Dans la masse grouillante des élèves personnes peu de gens devaient connaître son nom, et encore moins parvenir à mettre un visage dessus. En outre elle avait décidé de changer un peu. Elle en avait assez de croiser son reflet et de se dire qu'elle n'était qu'un clone. Et puis la réaction d'Elizabeth à sa vue, alors qu'elle avait été en charge de l'enquête de sa mort avait achever de la convaincre. Changer. Cheveux plus sombre, carré strict et frange pour cacher un peu son regard. Et puis, le retour à l'institut, elle allait rencontrer celui qui l'avait tué. Non elle n'avait vraiment plus aucune envie d'être celle qu'il avait trucidé.

Elle avait rendez-vous avec Kurt Wagner, et cela en compagnie d'un autre agent du BAM, qu'elle n'avait pas encore rencontré, Robert Mercer. Il ne tarda guère à arriver c'était un homme qui imposait, il n'avait pas spécialement l'air du genre à plaisanter, ça lui allait. Sur le trajet, elle posa quelques questions il y répondit sobrement, quelques détails sur la mission, et puis fait rare, elle était un peu nerveuse. Il y avait de quoi. Lorsque la voiture s'arrêta, elle ressentie un sentiment mitigé du désir de fuir, et de celui de rapidement le voir, de pouvoir contempler sa réaction, lorsqu'il verrait qu'elle n'était pas morte. Pas totalement en tout cas.

La voiture stationna à côté de l'interphone. Mercer n'était apparement pas au courant qu'elle connaissait déjà bien les lieux. Il la présenta, puisque la caméra de l'institut ne pouvait guère la repérer, et la grille s'ouvrit. La voiture avança à vitesse réduite dans l'allée. Rien n'avait changé. Pouvait-il en être autrement de toute façon ? Il n'y avait que quelques mois qu'elle était morte, et le monde ne s'était pas arrêter de tourner. La voiture stationna au bout de l'allée, et elle prit une légère inspiration avant d'en sortir. Quelques élèves les observaient, échangeant des paroles qu'elle ne distinguait pas, et dont en réalité elle se moquait éperdument. Elle chercha dans sa sa veste en cuir un paquet de cigarette, mais déjà la porte s'ouvrait, et elle renonça à l'idée de sa dose de nicotine rapidement.

Cette grande porte, elle se rappelait la première fois qu'elle l'avait franchit. A la fois intrigué, et méfiante, il ne lui avait pas fallut cinq minutes pour menacer un de ses futurs condisciples d'une arme à feu. Une entrée remarquée. Finalement elle aurait mieux fait de faire demi tour, cet endroit avait été sa perte. Enlevée, sauvée, tuée. Elle n'éprouvait plus la moindre sympathie pour l'endroit. Certainement pas alors qu'ils abritaient en toute impunité son tueur. Pour elle le cas Storm était déjà régler. Ce type n'avait rien à faire dans la nature. Elle salua plutôt froidement, et de manière totalement impersonnel le nouvel arrivant.

"Bonjour. Agent Salander, et voici l'agent Mercer. Je ne crois pas me tromper en affirmant qu'on vous a prévenu de notre visite."

Elle ne comprenait pas pourquoi ce n'était pas Xavier qui les recevait, mais l'un de ses X-men, mais le professeur devait être occupé, comme d'habitude d'ailleurs.
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Robert Mercer
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MessageSujet: Re: Killers Never Realy Die Part 1 (PV contact MP)    Dim 13 Mar 2011 - 2:52

La mission avait été déléguée par Patterson, son supérieur. Il lui avait confier cette mission de diplomatie, mais en des terme a peine voilé, il l’avait sélectionner pour qu’il repère les lieu. En fait la diplomatie n’était pas la force de ce mutant. Il est vrai, qu’il a de nombreuses fois pénétré dans des ambassades étrangère, mais à chaque fois c’était dans un but précis comme celui de découvrir un secret ou d’éliminer une menace. Souvent il agissait dans l’ombre pour posé quelques bombes ou violer un coffre fort, mais d’autre foi, il revêtait l’identité d’un haut fonctionnait et il vaguait librement pour atteindre son objectif. Chaque technique avait ses avantages selon les missions. Son expérience restait donc un atout important pour cette rencontre.

Bref, il avait lu et mémorisé le dossier en question. Il s’agissait d’une sale affaire. Le mec était un psychopathe violent et il avait fait des dizaines de victimes. Les photos étaient horribles et Robert insensible la plus part du temps ressenti un important sentiment de pitié pour les victimes et leurs souffrances. Il y avait même sa coéquipière. Il se senti soulagé, car il n’avait pas ressenti cela depuis déjà un bon moment et il avait l’impression d’être plus humain que jamais… Selon le dossier, le professeur Xavier, utopiste parmi tous, croyait pouvoir en sauvé un de plus. Robert n’avait pas la même indulgence et il lui aurait bien réglé son compte après lui avoir rendu la monnaie de sa pièce. Ce type était perdu, un vrai cinglé, et il devait payer pour ses actes. Il trouvait aussi cela étrange que Salander soit de la mission. Par expérience, il savait que si l’on était impliqué émotionnellement dans une situation, bien souvent ceci se reflète par des mauvaises prises de décision. La raison devait guider la pensé. L’ordre venait du Général Hammond en personne alors il avait peut-être une intention et il devait lui faire confiance. Il en tirerait aussi une évaluation personnelle sur les capacités stratégiques et diplomatiques de ce dirigeant. En fait Robert ignorait que le roi des ombres était derrière ce coup presque cruel.

La porte s’ouvrit doucement et derrière celle-ci, il y avait un élève d’une quinzaine d’année. Son visage complètement dénué de poils, incluant soucis et cheveux, lui donnait une aire étrange, mais mignonne. Lis se présenta froidement à l’étudiant. Son non verbal était clair et il reflétait un malaise important. Elle aussi concluait qu’elle n’aurait pas du se retrouver ici. Du bout du couloir, un étrange diable bleu vêtu de rouge nous fit un salut sympathique et il remercia l’étudiant. Celui-ci ferma la porte derrière lui et alla rejoindre ses amis à l’extérieur. Robert ne répliqua qu’avec un léger signe de tête. Le hall d’entrer était imposant et richement décoré. Les boiseries étaient énormes et foncés alors que les murs étaient pâles. Les agents gardèrent leur position et le démon s’avança vers eux. Robert le reconnu et se souvenu de sa fiche :

-Kurt Wagner, je suppose?

En fait, il ne supposait rien et le contraire l’aurait énormément surprit. La mémoire de la Machine était d’une efficacité déconcertante, car en un rien de temps elle mémorisait une grande quantité d’information. Il reprit lorsque le mutant bleu fut suffisamment près d’eux. Il tendit respectueusement sa main rigide et se présenta avec sda voix base et calme :

-Je suis l’agent Mercer et vous vous rappelez sûrement de l’agente Salander? Nous venons représenter le BAM dans le dossier Storm.
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Kurt Wagner
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MessageSujet: Re: Killers Never Realy Die Part 1 (PV contact MP)    Ven 18 Mar 2011 - 14:31

De nouveau l'x-man Kurt Wargner s'était vu désigné pour représenter l'institut et parler en son nom. Si les dernières occasions où il avait dût tenir ce rôle étaient des plus mondaines, il s'agissait cette fois-ci du premier rapport directe entre l'institut et le BAM, du moins à la connaissance de l'elfe. Pour tout dire, ce dernier ne comprenait pas vraiment pourquoi cette tâche délicate lui revenait. Il soupçonnait en réalité le professeur de l'avoir choisit sciemment en raison des doutes qu'il éprouvait depuis quelques mois déjà, et dont la teneur semblait de plus en plus l'emporter sur ces certitudes passées. Le motif premier de cette rencontre était fait pour renforcé les suspicions de Kurt. Il s'agissait d'un contrôle ordonné par la coure de justice, pour vérifier le respect des conditions posées lors du transfert de Jack Storm à l'institut, un maniaque, un meurtrier responsable de la mort de l'une des protégés de l'institut. Bien qu'il soit en accord avec la politique de compassion du professeur envers les mutants rendus involontairement criminels en raison de leurs pouvoirs, il s'agissait là d'un tout autre cas, bien moins pardonnable. Cet endroit se devait d'être une école et non un asile pour criminels aliénés.

Toujours est-il qu'il était là, le mutant aux airs de démons, ouvrant la porte pour accueillir deux agents de cette nouvelle police si controversée. Il vit d'abord l'agent Mercer, un homme solide, un soldat. Toute son attitude laissait deviner un entrainement militaire. Kurt avait cette désagréable impression de faire face à un membre des services secrets plutôt qu'à un inspecteur de police. Ce n'était pas fait pour rassurer les craintes générales sur l'existence du BAM. Pour Diablo c'était une erreur stratégique de la part des patrons de ces deux agents, car si le critère de jugement était superficiel, tout ceux dans l'institut qui verrait ce type se méfierait certainement d'autant plus des activités réelles de cette nouvelle agence. Puis il posa les yeux sur la coéquipière, cligna un peu des yeux, fronça les sourcils, et garda ses remarques pour lui. Lisbeth Salander, la fameuse protégée assassinée par Jack Storm. De mieux en mieux. nul besoin d'être un génie pour comprendre les raisons qui ont motivées les huiles du BAM pour envoyer cette agent là en particulier. Pourtant, l'elfe garda sa contenance en offrit finalement un radieux sourire à ses deux visiteurs, tendant la main à Mercer, puis à Salander lorsque l'homme l'eut serrée. Ceci tout en prenant la parole.

-Bonjour. Effectivement vous supposez bien agent Mercer. Je représenterais l'institut au cours de cette... inspection. Mais entrez je vous en prie.

L'x-man avait réussit à dissimuler parfaitement son amusement face à l'attitude de l'homme qui semblait vouloir imposer une sorte de respect à son hôte en lui faisant savoir sa connaissance des dossiers des résidents de l'institut, ou au moins des membres des x-men. La chose était amusante, du simple fait que presque toute l'Amérique, et certainement une partie du monde, reconnaissait Diablo de par son apparence et ses passages répétés dans les médias, lors d'affrontements pour protéger le monde, dans sa jeunesse. Enfin, après les avoirs invités à entrer, il se décala pour leur libérer le passage.

-Le professeur Xavier aurait aimé vous recevoir en personne mais une affaire urgente le retient malheureusement à l'étranger. Je vous propose néanmoins d'aller nous entretenir dans son bureau avant que vous ne commenciez votre inspection. Si vous voulez bien me suivre.

Ce disant, refermant la porte derrière eux, il prit les devant et commença à se diriger vers les couloirs menant au fameux bureau. Son attitude ne laissait pas vraiment la place à l'argumentation pour les deux représentants de l'état. Peut-être était-ce autant pour leur faire savoir qu'ils étaient ici sur son territoire que pour leur faire comprendre qu'il y avait quelque chose dans tout ceci qui le dérangeait. Pourtant le ton restait aimable et le visage souriant.

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Robert Mercer
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MessageSujet: Re: Killers Never Realy Die Part 1 (PV contact MP)    Mar 22 Mar 2011 - 1:27

Robert avait passé la majorité de ces dernières années à l’étranger. Diablo était donc l’un des rares X-men qu’il avait vu dans les médias internationaux. C’était un peu normal, car il avait prit un certain statut d’ambassadeur lorsque le professeur X avait décidé de se retirer de la vie public. Le bureau du professeur était inchangé. Il était grand et élégant. La propreté était étincelante et il n’y avait aucune trace de poussière. La lumière pénétrait à travers plusieurs fenêtre immenses qui donnaient une belle vu sur la cours de l’institue. Le bureau était décoré avec gout et démontrait bien le caractère épicurien et intelligent de son pensionnaire. Les agents s’assirent donc d’un côté du bureau en chêne alors que le diablotin se trouva lui seul de son côté. L’établissement des positions diplomatiques étaient maintenant possible. Robert, d’un leadership naturel, prit d’abord la parole. Sa voix calme et base dit :

-M. Wagner, le BAM accepte la décision de la justice américaine dans le dossier de Jack Storm, mais il est compréhensible qu’il garde une certaine réserve. Il est évident que le plaidoyer fait par M. Charles Xavier a influencé la décision du juge.

En fait, plusieurs membres du BAM partageaient l’idée de Robert que le criminel Jack Storm représenterait une menace pour la société et qu’il ne devait pas être libéré. Par contre, le Juge et le juré s’étaient laissé charmer par un long plaidoyer du Professeur X. Il s’agissait certainement d’un des meilleurs orateurs du monde et le juge Parker était reconnu pour être clément de nature. Bref, le dossier aurait pu être beaucoup plus sombre si ces éléments avaient différé. Le BAM n’avait pas vraiment le choix d’accepter cette décision juridique et d’appuyer sa mise en application. Tel est le fardeau lorsque l’on est une agence gouvernementale, on se doit de respecté les autres départements du gouvernement. Robert apporta un bémol important :

-Il va s’en dire qu’il s’agit d’un dossier charnier dans les futures relations entre l’institue pour surdoué et l’agence que nous représentons…

Il était évident que l’institut devait prouver sa capacité à réinséré les mutants marginaux, sinon le gouvernement allait prendre les choses en main. Le professeur était un utopiste, mais si une seule personne pouvait réussir l’exploit, s’était certainement lui. Le cas Storm était d’autant plus important, car il s’agissait d’un cas difficile et qu’il crédibiliserait vraiment les théories de Charles. Charles avait eu quelques réussites avec des patients difficiles, mais aucun n’avait eu la violence aussi viscérale en lui. Elle faisait parti de lui et son besoin de tué était presque vital. C’est pourquoi, les observateurs restaient pour l’instant assez septiques. La psychanalyse moderne aurait rapidement sur médicamenté le patient au point de faire de lui un tas de chair inerte incapable de pensé et de se mouvoir tant il avait été dangereux. Robert était aussi extrémiste que ces médecins. Un tel mutant, doublé à la foi d’un pouvoir et d’un mental dangereux était irrécupérable. Il devait donc être mit hors circuit sans plus attendre pour éviter tout risque de nouvelles victimes. Mais les directives étaient claires et il fallait plutôt superviser l’évolution du dossier.
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Lisbeth Salander
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MessageSujet: Re: Killers Never Realy Die Part 1 (PV contact MP)    Sam 26 Mar 2011 - 0:50

Pendant un court moment, une fraction de seconde, Lisbeth se dit que ne pas serrer la main et entrer dans le bureau, montrerait qu'elle était peu disposée à parlementer sur le sort de Jack Storm. Mais ce n'était pas diplomate, ni même intelligent, alors elle serra la main de Diablo. Mais elle arborait une expression fermée, son avis était arrêtée sur le sort de son assassin, et tous les beaux discours de paix et potentiel changement ne la ferait pas démordre. Il excusa le professeur et cela n'eut pour effet que de faire naître un sourire amer sur ses lèvres. Toujours trop occupé ce bon professeur... C'était vraiment dommage. Le bureau était élégant sans être tape à l'œil. Un endroit destiné à mettre en confiance. Mais Lisbeth n'avait jamais eut confiance en personne. Enfin, en presque personne. Mais certainement pas en Charles Xavier. Kurt Wagner était souriant, s'imaginait-il que se serait simple ? Elle en doutait, il n'était pas si stupide.

C'est Mercer qui ouvrit le bal, Lisbeth croisa les bras, et l'observa. La plaidoirie de Charles Xavier avait été une mascarade, elle avait lu soigneusement le compte rendu. Si elle avait pu témoigner contre Jack Storm, elle l'aurait fait, mais, ironie, elle n'était pas présente lorsqu'elle avait été assassinée. Un dossier charnier. Un test en réalité, ils venaient s'assurer de la coopération de l'institut, pleine et entière. Un seul faux pas, et ils auraient le gouvernement derrière eux pour remédier à la situation. Bien entendu, Lisbeth ne souhaitait pas la fermeture de cet endroit, c'était un havre pour les jeunes mutants. Mais elle avait à redire sur l'équipe pédagogique, et sur la direction.

« J'imagine que vous songez que je suis la dernière personne à être apte à juger la situation M. Wagner. »

Elle avait attendu que son collègue finisse de parler pour embrayer, coupant d'avance la parole à Diablo s'il voulait répondre. Elle poursuivit

« Je suis une de ses victimes après tout. Et bien que j'éprouve une certaine rancœur... vous le comprendrez facilement, je pense. Je n'ai pas de souvenir de mon meurtre. Mais ce dont je me souviens bien par contre, c'est que Jack Storm est déjà venu ici. Il était présent lors de l'attaque de l'institut, il y a deux ans et il est devenu fou et est parti. Une première fois. Sans que personne ne l'arrête. »

Ses yeux étaient plantés dans ceux du représentant de l'institut, son ton glacé. L'institut n'avait jamais été capable de maintenir un niveau de sécurité assez élevé. Elle doutait que le professeur avait du bidouiller l'esprit de ce psychopathe, mais combien de temps son barrage tiendra t-il, avant que sa folie ne l'immerge à nouveau ?

« Qui nous dit qu'il ne partira pas une seconde ? Il est très clair que cet endroit n'est pas adapté, vous hébergez des élèves, des mineurs en prime, un criminel n'a pas sa place dans ce lieu. »

Son regard brillait d'une lueur de défis, elle le défiait de la contredire. Elle n'apprécierait pas, vraiment pas. Il ne parviendrait pas à la persuader du contraire, et elle doutait qu'il ait beaucoup d'argument qu'elle ne puisse contrer avec d'autres exemples. Lisbeth était obstinée, et implacable, lorsqu'elle voulait quelque chose, elle l'obtenait. Et ce qu'elle voulait c'est Jack Storm sous la contrôle du BAM, elle n'éprouvait nulle compassion. Excuser sa folie n'était pas une solution. Ce n'était pas une folie douce qui l'habitait, mais bien une folie furieuse. S'il avait fait subir le même traitement à des enfants, les juges n'auraient éprouvés nulle remords à le condamner, mais parce que c'était des adultes, des anonymes, soudain cela paraissait moins grave. Ça ne passerait pas.

« C'est pourquoi, le BAM, réclame qu'un suivis plus approfondis soit réalisé. »


Ils étaient venu pour cela, et ils ne repartiraient pas sans le prisonnier. Une équipe d'homme se tenait prêt pour un transfert, le ramener dans les locaux du Trikellion, était l'objectif final, la discussion n'était là que dans un but diplomatique. S'il voulait aborder les questions politiques, elle était prêt à débattre, mais se serait bien plus simple pour tout le monde si il coopérait. Ne serait-ce que pour l'image de l'Institut, cela rassurerait bien du monde, s'il montrait qu'il se plaçait du côté du gouvernement et par extension de la loi.
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Kurt Wagner
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MessageSujet: Re: Killers Never Realy Die Part 1 (PV contact MP)    Mar 29 Mar 2011 - 12:51

Kurt avait donc prit la place du professeur, assis à son bureau avec cette étrange impression d'usurper la place de son mentor, de son père. Cette sensation pourtant ne dura guère longtemps. En réalité c'était grandement dut au ton employé par ses interlocuteurs. Leurs propos aussi d'ailleurs, tout ça ne faisait qu'alimenter et encourager ses doutes récents. Contrairement à ce que pensait l'agent Mercer, le moment n'était pas décisif pour les rapports entre les deux organisations, mais pour Kurt. A cet instant il devait prendre une décision qu'il n'avait jamais été mené à prendre auparavant. Il s'était déjà éloigné de l'institut, mais jamais parce qu'il doutait de son bien fondé, mais bien de lui. Ors il devait maintenant choisir. Rester sur les positions du professeur sans jamais exprimer les siennes, ou alors prendre la parole également en son nom, et commencer à se démarquer de sa seule famille, pour ce qu'il pensait être le plus grand bien. On pourrait penser que la réflexion lui prit longtemps, qu'il y eut un long silence avant qu'il ne réponde. Pourtant ça n'avait duré qu'un instant. Il savait, il était persuadé de prendre la bonne décision, certain que le professeur et les autres comprendraient, le soutiendraient. Alors il ne perdit même pas son sourire, et il n'attendit pas plus d'un seconde pour répondre aux deux agents, sur un ton calme, assuré, avec toujours ce sourire rassurant, naturel chez lui et si sincère.

-Agent Mercer je suis certains que vous comprendrez pourquoi je réponds d'abord à votre collègue.

Ce disant il se tourna vers elle. Son sourire disparut, mais plein d'une compassion sincère. Bien que dépourvut du pouvoir d'empathie, il n'en manquait pas pour autant. Il se mettait à sa place et regrettait déjà l'éventuelle dureté apparente dans son discours, mais si il décidait de parler en son nom, il n'en représentait pas moins l'institut, et donc les intérêts de Jack Storm. Une position qu'il n'aimait guère.

-Il n'y a pas de mot pour vous dire à quel point je suis désolé. Ce doit être horrible de devoir affronter de nouveau son meurtrier. Je n'étais pas présent lors de ces évènements, mais je regrette de devoir défendre la décision du professeur. Jack Storm aurait dut aller en prison pour ce qu'il a fait et non pas être traité ici.

Il poussa un soupir en joignant les mains, les coudes appuyés sur le bureau.

-Mais je représente l'institut, et je me dois à ce titre de me plier à la décision de son directeur et de défendre les intérêts de cet homme. Sa psychose est traitée en ces lieux, mais le confronter à une de ses victimes ressuscitées ne ferait que briser sa psyché et le replonger dans sa folie meurtrière. C'est pourquoi il est préférable que vous ne le rencontriez pas. Cette mesure vaut autant pour la santé mentale de monsieur Storm que la votre. Bien entendu il sera confier à vos hommes mais le confronter à vous relèverai de la manœuvre psychologique et invaliderait toutes expertises immédiates. Il faudrait attendre des mois pour que l'inspection ait lieu, et ni vous ni moi ne voulons ça.

Ce point éclaircit, il se tourna ensuite vers l'homme. Il n'y avait aucune hostilité dans sa voix, pas d'agressivité sous-jacente, pas de provocation. Il ne faisait qu'énoncer les faits, c'était pour le bien de la procédure et il ne doutait pas un instant que les deux agents du BAM le comprendrait.

-Ceci étant dit l'institut coopérera pleinement tant que cette condition est respectée. Nous voulons croire au statut neutre de votre département. Si nous voulons l'égalité entre les mutants et les humains cela inclus tout les aspects de la société. Une décision de justice à été prise et nous nous devons de la respecter. Après tout nous sommes tous des citoyens américains. Nous aimerions, si vos supérieurs l'acceptent, qu'il y ait un observateur neutre qui accompagne monsieur Storm dans vos bureau, pour assurer à tout les partis que tout se passe bien.

Désignant le téléphone noir, un vieux modèle avec fil et cadran pour les chiffres.

-Vous pouvez utiliser ce téléphone si vous voulez.

Bien sûr pour le moment, hormis ses premières paroles, difficile de voir qu'il défendait son propre point de vue, mais il jouait là son rôle de directeur par intérim, puisqu'au fond c'était un peu là ce qu'on lui imposait. Son désaccord avec la présence d'un meurtrier dans cette école était sincère, et il était difficile d'en douter.
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Robert Mercer
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MessageSujet: Re: Killers Never Realy Die Part 1 (PV contact MP)    Jeu 31 Mar 2011 - 23:29

Les premières paroles du démon étaient extrêmement sensibles et humaines. C’était une tangente assez loin des méthodes de l’agent. Robert était assez drastique dans ses opinions et le fait d’éviter tout risque de stimuli pouvant altérer le traitement était stupide selon lui. C’était une erreur que trop de scientifiques faisaient. Les résultats obtenus dans un laboratoire stérile étaient trop rarement conclus une fois appliqués à l’extérieur. Un succès hermétique pouvait devenir une tragédie une foi relâchée en nature. Plusieurs drogués pouvaient perdre toute dépendance en cure, mais quelques heures dans les ruelles permettaient de retrouver leur habitude. Le fait de ne pas soumettre le patient Jack Storm à ces conditions réelles pouvait que fausser les données des résultats de la thérapie. Son esprit était si robotique qu’il évaluait la psychologie humaine comme une science quantitative telle la chimie, alors que l’esprit humain est beaucoup moins linéaire que la science. La même expérience pouvait donner des résultats diamétralement opposés selon les patients…

Robert apprécia l’honnêteté des propos de Kurt. Il avait émis ses réserves sur la situation et avait ensuite remplis son rôle d’ambassadeur avec respect. Il ne semblait pas jouer double jeu et semblait conscient de toutes les difficultés de la réinsertion sociale de Jack Storm. Sa voix calme et empathique contrastait avec la voix aussi officielle et militaire de Robert. Alors qu’il dictait sa brève allocution sur l’égalité entre Américains, Robert se mit à confirmer ses propos par de petit signe de tête. Il compléta les paroles du X-men :

-Il est évident que le respect de l’intégralité et des valeurs du pays sont l’unique priorité de notre agence… Le téléphone est inutile, car le professeur a déjà déposé cette demande et elle a été acceptée par la direction. Le jugement était par contre très clair comme quoi Jack Storm était sous la surveillance active de l’institut et c’est pourquoi il est normal que vous lui offriez, au moment que vous jugez opportun, de l’encadrement nécessaire. Ceci exclus malheureusement et vous le comprendrai, les séances d’évaluation de nos experts feront avec lui, car nous tenons a éviter que votre présence influence les résultats....


La demande du professeur avait été déposée à la dernière minute avant son départ précipité. Ceci avait dû laisser peu de temps à son remplaçant pour apprendre le dossier. Sinon, il y avait aussi la possibilité que la lettre tardait à être ouverte compte tenu de l’absence de son destinataire. Le soldat prit une longue respiration avant de poursuivre. Sa voix était lente et précise; comme si chaque mot était longuement pesé :

-Mais, la raison première de notre visite est évidemment pour voir l’état de l’école et mieux comprendre le traitement. Nous aimerions, bien sûr, visité l’institue pour être témoin de la sécurité des lieux. Est-ce possible? Je suis certain que vous comprenez que nous désirons évidemment éviter tous risques de nouvelles victimes dans le cas oùi le patient venait à redevenir agressif…

En fait, il était évident que l’institut était une véritable forteresse, mais il s’agissait d’une occasion unique pour mieux connaitre le bâtiment et leur système de sécurité. Une intervention d’urgence du BAM dans ces lieux n’était pas à éliminer. Il continua à présenter ses objectifs de la visite :


-En dernier lieu, j’aimerais pouvoir parler personnellement avec M. Storm, mais seulement, si son état psychologique et le traitement le permettent… Nous pourrions aussi parler avec son thérapeute?


En fait, les questions étaient posées comme s’il s’agissait d’une affirmation. Le ton restait pourtant calme, diplomate et sans pointe d'agressivité. L’agent savait ce qu’il voulait et c’est pourquoi certaines demandes avaient une teinte de requête. Le refus de ceux-ci aurait apporté une certaine méfiance étant donné qu’il croyait essentiel de vérifier ces points pour conclure cette période de présentation.
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Lisbeth Salander
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MessageSujet: Re: Killers Never Realy Die Part 1 (PV contact MP)    Sam 14 Mai 2011 - 17:02

La condescendance du professeur Wagner, parce que c'était bien comme cela que Lisbeth ressentait ce discours, commençait à l'agacer. Mais l'institut semblait prêt à coopérer, c'était dans leur intérêt de toute façon. Un organisme gouvernementale qui prônait la neutralité, si Xavier venait à se le mettre à dos, son image serait un peu plus écornée. Et ce cher directeur semblait avoir beaucoup d'exigences. Une personne à eux dans les locaux du BAM ? Elle doutait sincèrement qu'une autre présence soit fortement apprécié. Et l'argent Mercer le signala très bien, il était plus diplomate qu'il en avait l'air. Elle haussa un sourcil lorsqu'il poursuivit, visiter l'institut ? Elle avait assez vue cette bâtisse pour le reste de sa vie, elle en connaissait les moindres recoins, la création de squad lui ayant permis de visiter également les sous sols. Elle passerait volontiers sur cette formalité, mais quelque chose lui disait qu'elle ne pourrait pas. Elle poussa un léger soupire agacé.

Mercer se chargerait de parler à Storm. Cela lui éviterait sans doute de mettre l'équilibre psychologique précaire de ce psychopathe en péril. Lisbeth que la diplomatie désertait à mesure de l'entretien, repoussa sans brusquerie le téléphone vers son propriétaire.

« Je rencontrerais donc son psychologue si c'est possible. Je m'en voudrais de heurter la sensibilité de Monsieur Storm par ma présence. »

Elle lui offrit un sourire des plus hypocrites, ne cherchant même pas à s'en cacher.

« Je tiens simplement à vous rappeler, qu'il n'est pas impossible que nous venions par un hasard malheureux à nous croiser. J'ose espérer que sa thérapie lui permettra de ne pas me pendre par les tripes. A nouveau. »

Enfin, peut être qu'il y avait une autre cuve, avec une autre elle quelque part dans cette ville folle. A bien y songer elle ne préférait pas, elle n'aimerait pas se croiser.... Lisbeth songea qu'elle tirerait avant même d'y réfléchir, mais elle n'avait aucune envie de se voir mourir. Elle préféra arrêter de réfléchir à cela, pour se centrer sur le principale problèmes

En outre, elle n'avait strictement aucune confiance en lui. Les gens ne changent pas c'est des conneries. Quand on prends du plaisir à tuer, on ne peux pas s'en passer. Ce type recommencera, elle en était certaine, sa place était dans une prison, ou directement sur la chaise électrique. S'il avait été un humain normal, on aurait pas pris tout ses égards, comme si son statut de mutant lui donnait le droit à un meilleur encadrement. La justice devait être la même pour tous, il avait tué gratuitement des gens innocents, il les avaient fait souffrir des manières les plus sadiques qui soient. Charles Manson aurait peut être eut sa demande de liberté surveillée accepté s'il avait été mutant.

Lisbeth consulta rapidement son téléphone, cette affaire s'attardait. Elle savait en venant que rien ne serait simple. Il fallait avouer également qu'elle avait très peu de patience. Et le fait qu'elle soit sur cette affaire, la mettait de plus à rude épreuve. La seule chose qui l'empêchait de se montrer complètement désagréable est sans doute que le professeur Wagner, semblait désapprouver la présence de Storm ici, elle ne pouvait s'empêcher de se montrer ironique, mais au moins elle appréciait qu'il y ait une personne lucide. Mais, et elle n'en doutait pas, il ne trahirait jamais une demande du professeur Xavier. Et cette façon qu'on les x-men de se comporter en toutou obéissant l'exaspérait au plus haut point.
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