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 Aleksandra Avdeïev

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AuteurMessage
Aleksandra Avdeïev
Agent du B.A.M. Alpha
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Nombre de messages : 25
Age : 28
Autre(s) identité(s) : Sasha

Pouvoirs : Télépathie

Age du perso : 22 ans
Date d'inscription : 19/11/2011

MessageSujet: Aleksandra Avdeïev   Sam 19 Nov 2011 - 18:54

CARTE
D'IDENTITE




© maiwenn


    NOM : Avdeïev (Авдеев)

    PRENOM : Aleksandra dîtes Sasha

    ALIAS ET SURNOM : Aucun

    AGE : 21 ans

    DATE DE NAISSANCE : 27/01/1990

    M ETIER: Agent du BAM mais également étudiante à l’Université de New York où elle prépare un Master en droit.

    NATIONALITE : Double nationalité Americano-russe

    GENRE : Femme

    CLAN : BAM




Pouvoirs :



  • Description : Pouvoir passif : Télépathie

    Aleksandra est un télépathe d’un bon niveau. Son pouvoir se divise en deux parties : Elle peut lire les dans les pensées et ainsi communiquer au maximum sur une portée d’une cinquantaine de kilomètres au grand maximum et lancer des attaques psioniques.

    • Communication :Lorsqu’Aleksandra n’utilise pas son pouvoir de manière intentionnelle, elle perçoit naturellement le flot de pensées autour d’elle, même si elle peut le juguler. Il lui reste tout de même difficile d’ignorer les individus qui restent longtemps à proximité. Elle a donc presque toujours un brouhaha dans la tête même si avec le temps elle a apprit à ne plus y prêter attention même si il arrive encore que ça lui donne de sérieuses migraines. Au début de sa mutation, elle est parvenue à maîtriser un minimum le flot de penser environnent, c’est une forme d’autoformation, bien que sommaire puisqu’elle n’a jamais eu de maître en la matière. Lorsqu’elle cherche à utiliser son pouvoir, elle est capable de retrouver une personne en particulier et de la localiser en créant un « lien psychique », ce qui est plus aisé si elle la connaît et d’isoler ses pensées pour ne se concentrer que sur elles.

      De la même façon, quand elle établit ce lien particulier de durée temporaire, elle a la possibilité de communiquer en faisant entendre à la personne ce qu’elle souhaite lui dire. Elle a aussi la capacité d’envoyer des « images ». La portée de ce pouvoir et d’une cinquantaine de kilomètre même si cette distance peut augmenter avec l’entraînement. Pour l’instant, arriver à communiquer a cette distance la fatigue de manière assez conséquente. Elle ne peut pas pour l’instant communiquer avec plus de trois personnes à la fois.

      Lorsqu’elle a établit un lien et qu’elle perçoit toute les pensées de l’individu elle peut se plonger dedans et ainsi fouiller sa mémoire. Néanmoins elle n’a pas la capacité de modifier ces souvenirs, elle peut juste les regarder voir les lui raviver en communiquant avec lui.

      Il est a noter que lorsqu’elle lit dans les pensées, l’objet de ses actions ne s’en rend pas compte à moins de posséder un don s’apparentant à la télépathie. Par contre, cela va de soit, il réalise sa présence lorsqu’elle communique.



    • Attaques psionniques : Pour se défendre, Aleksandra peut lancer des attaques psioniques. Celles-ci peuvent graduellement les étourdir, leur faire sentir une vive douleur, les rendre inconscient dans un laps de temps de quelques heures tout au plus. Ces attaques n’ont d’effet que sur les esprits elles n’infligent aucun dégât physique. Elle peut attaquer de manière précise un individu en le localisant mais parvient également à la faire sur un groupe d’une dizaine de personne mais elle ne parvient dans ce cas qu’à les étourdir. Elle a une portée d’une vingtaine de mètre à ce niveau là. Il est à noter qu’elle n’arrive pas pour l’instant à lancer une attaque tout en faisant une action comme marcher par exemple en même temps. Les dégâts qu’elle provoque ne sont pas irrémédiables il n’y a pas de séquelles, elle ne peut pas toucher quelqu’un durablement en le rendant fou ou autre, les effets ont une durée déterminée (le temps de l’attaque en fait)

      Elle résiste elle-même assez mal aux intrusions de ses homologues de pouvoir avec une sorte d’armure psychique relativement basique. Néanmoins, elle a prit l’habitude de ne jamais se laisser aller aux émotions et exerce un très bon contrôle sur elle. Elle prend aussi tôt conscience lorsqu’un télépathe parvient à lire dans ses pensées car pour cela il doit franchir sa protection. Celle-ci reste en place pendant son sommeil. C’est Aleksandra qui la créait lors de son premier affrontement psionique et a par la suite tenter de la perfectionner sans trop y parvenir. Cette barrière d’auto défense psychique n’est pour l’instant par réellement performante mais Aleksandra à le potentiel suffisant pour la faire devenir, à condition d’y être formé (voir plus bas)

    • Limites :Elle ne peut pas contrôler l’esprit de quelqu’un et ne peux pas lui dicter ses actes. Elle ne fait pas d’elle-même la différence entre un mutant et un humain, elle doit chercher dans la mémoire de l’individu des éléments lui permettant de le savoir. Son pouvoir la fatigue si elle pousse jusqu’à sa limite au niveau du périmètre et lancer des attaques psioniques à une fâcheuse tendance à la vider de ses force si elle en use à outrance. Elle ne peut utiliser son pouvoir que sur des mutants et des humains, elle n’a aucune influence sur les animaux. Lorsqu’elle lit dans les pensées d’une personne d’une autre nationalité qu’elle et dont elle ne parle pas la langue elle n’en comprend certes pas un mot mais peu alors se concentrer sur les souvenirs visuels et le ton employé pour discerner en quelque sorte l’idée générale. Face à un autre télépathe, elle n'aura aucune problème avec des individus dont la capacité n’excède pas la sienne mais au dessus, c'est a dire un télépathe puissant et donc par esprit logique un oméga à plus forte raison elle sera mise à mal.





  • Niveaux de maitrise:
    Aleksandra a un assez bon contrôle de son pouvoir même si elle ne parvient pas encore à juguler le flots de pensées naturel qui l’envahit en présence d’un foule même si elle s’en est accommodée. La portée de son pouvoir et le nombre de personnes avec qui elle peut communiquer dans un même temps peut augmenter avec un usage fréquent. Elle maîtrise certes ses attaques psioniques mais ayant assez rarement l’occasion d’en faire usage elle se fatigue vite.

    A l’avenir elle parviendra peut être à augmenter sa portée et à aller jusqu’à cinq personne en communication mais elle ne pourra jamais influencer quelqu’un en modifiant sa mémoire. Ses attaques psioniques pourront aller jusqu’à plonger quelqu’un dans le coma voir le tuer. Si elle a la chance de rencontrer un télépathe de haut niveau qui aurait la miséricorde de lui enseigner l’art de la protection psychique, elle arrivera à rendre cette dernière plus utile qu’elle ne l’est actuellement dans son rôle de sonnette d’alarme « alerte intrusion ! ». Aleksandra a également la capacité de se projeter sur le plan astral, mais il s’agit d’un talent latent, elle n’en a aucune conscience pour le moment. En effet à l’heure d’aujourd’hui ses actions ne font que transiter par le plan astral, elle ne s’y projette pas, n’ayant jamais eu de professeur en la matière.


  • Lien entre les Pouvoirs: La communication comme les attaques psioniques sont tous deux des pouvoirs phychiques.



  • Description Physique :



    • Apparence :

      • Impression générale : Elle a une physionomie très agréable et attire l’œil par ses traits fins et son charisme naturel. Elle parle peu mais son visage à très souvent une expression mystérieuse qui peut amener au dialogue. Aleksandra arbore souvent un air mutin et joueur. Cet aspect ajoute à son charme naturel tout comme le mystère qu’elle dégage développe une aura presque mystique, due aussi à son silence qui amène plus à réfléchir qu’un grand discours. En peu de mot, la beauté d’Aleksandra se résume en une classe naturelle. Elle est née pour être belle. Née avec cet aspect fragile qui contraste avec ses violents accès d’humeur. Elle reconnaît elle-même n’avoir aucun travail à faire pour garder ce physique rêvé par tant d’autres même si elle est loin de culpabiliser.

      • Corpulence : Aleksandra est une jeune fille svelte à la taille fine et à l’allure espiègle et féline à la fois. Elle fait environs 1m70 pour moins de 50 kg. Ses membres sont fins, ont des courbes fines, et ses mains d'artiste sont effilées et un peu osseuses, comme ses autres articulations. Cette fragilité est soulignée par sa peau très pâle et sans défauts. Elle est naturellement mince et n’a pas à s’affamer pour conserver sa silhouette et ne se dope pas non plus au sport et ne ressemble pas une boule de muscle qui aurait abusé de la musculation même si elle est en réalité très sportive. Sa musculature ne dénature donc pas son physique de mannequin. Aleksandra a également de longues jambes fuselées de mannequin que beaucoup de femmes lui jalousent et s’habille souvent de manière à souligner cet avantage non négligeable.

      • Habitudes et tics : Elle a une démarche rapide, celle de la fille qui ne perd pas de temps et va droit au but. Elle fend régulièrement les foules et parvient rarement à rester immobile, il faut toujours que ses jambes ou ses mains soient en activité sinon elle se plonge inconsciemment dans une grande nervosité. Ainsi, debout, elle balancera son poids d’une jambe à l’autre et assise elle croisera puis décroisera les jambes ou fera tourner son pied d’une manière rythmée et ce tout à fait inconsciente. Elle passe souvent une main dans sa masse de cheveux bruns, pour la remettre en place aussi bien que pour la décoiffer.


      • Visage : Elle a un visage assez délicat de forme ovale. L’attention est automatiquement dirigée vers ses yeux qui ressortent incroyablement bien sur sa peau pâle. Ils sont d’un bleu pur et elle les maquille toujours de manière à la mettre en valeur. Ses sourcils sont fin et encadre parfaitement ce regard d’une intensité saisissante. Elle a un nez plutôt petit pour la moyenne mais rien d’extraordinaire. La description de ses traits s’achève donc avec sa bouche qui est d’une couleur assez pâle et qu’elle ne maquille que pour de très rares exceptions. Elle se compose assez facilement un masque pour cacher ses émotions et ne pique quasiment jamais de phare. Elle a prit l’habitude de ne jamais montrer ses failles ce qui a développer de manière conséquente ses talents d’actrice. Son visage au naturel est perdu dans le lointain, ailleurs. Mais la plupart du temps elle l’anime par des expressions mondaines qui conviennent plus à la vie sociale.

      • Cheveux : Ils méritent bien qu’on leur consacre une partie à eux seuls. Car plus qu’un bijou ou une écharpe, le véritable accessoire de mode chez Aleksandra ce sont eux. Bruns, épais, brillants, soyeux, doux au toucher (effet cachemire, brillance miroir *.*)… Autant de qualificatif utilisés jusqu’à plus soif dans les pubs pour shampoing. Autant que shampoing qu’elle n’utilise pas pour obtenir cette luxuriante rivière qui autrefois lui courait jusqu’aux reins mais qui aujourd’hui s’arrête environs quinze centimètre après les épaules seulement. En fonction de la façon dont elle les brosse/peigne/sèche elle peut avoir de belles boucles, de légères ondulations ou encore lisse. Elle peut les laisser libre, les tresser, les remonter en chignon, tout lui va à ravir.

      • Habitudes vestimentaires : Aleksandra a, vous l’avez compris, un tel corps qu’elle pourrait s’habiller exclusivement de cartons et de sacs poubelles elle resterait à couper le souffle. Bon peut être pas à se point mais vous avez compris l’idée. C’est d’ailleurs pour ça qu’elle n’a pas de style vestimentaire à proprement parler. Comme pour son attitude, elle s’adapte en fonction de ses interlocuteurs. Tantôt cool et branchée avec des jeans déchirés et des sweat-shirts, tantôt élégante et conventionnelle avec des hauts simples unis laissant dépasser un bout de chair au niveau de la gorge et puis point barre et des coiffures très sobres. Naturellement, Aleksandra irait prendre ce qu’elle a de plus confortable dans son placard mais elle se force plus souvent la main qu’elle ne se fait plaisir. Elle ose rarement les couleurs flash, restant dans des tons bleus marine, beige, marrons, vert foncé, noir, gris clair, blanc et autres. Elle porte régulièrement des talons hauts et sort rarement sans sac à main.

      • Petits trucs : Elle a un rire que l’on entend certes rarement mais qui est très léger. On ne l’entend presque pas, elle est plus secoué physiquement pas l’hilarité, en proie a des tremblements sauvages qui la laissent hors d’haleine. Elle a une voix de type soprano et chante très bien même si elle le chante rarement en public. Elle est assez sportive et a donc un bon souffle (vous ne l’entendrez pas cracher ses poumons au bout du premier cent mètre en rp). Aleksandra a, de part ses origines russes, un léger accent juste assez pour donner une touche d’exotisme mais qui ne gène en aucun cas la compréhension.




    • Signes Particuliers : Aleksandra est gauchère. Elle a une cicatrice sur le genou gauche due à une chute en moto. Lorsqu'elle parle il y a une très légère pointe d'accent russe dans sa voix.



    Caractère :



    • Mental :
      Comment décrire Aleksandra ? Tout d’abord c’est quelqu’un de très fier. Elle en serait presque orgueilleuse. Elle ne doute jamais ou presque et fonce toujours avec une assurance qui ébranlerait n’importe qui. D’où lui vient cette presque suffisance ? Un peu de sa famille mais beaucoup d’elle-même aussi. La demoiselle est donc extrêmement sure d’elle. Mais si jamais on parvient à ébranler ses certitudes elle est désemparée, ne parvient pas à rebondir à l’instant, il lui faut accuser le coup porté. Une fille qui joue donc à la femme de fer mais qui ne ferait que cacher une sensibilité si grande qu’elle l’effraie ? Il y a de ça. Aleksandra se hait. Elle hait ses faiblesses. Elle ne se supporte pas, se trouve vaine et stupide. Son autocritique est presque maladive, elle passe son temps à ressasser ce que les gens pensent d’elle et a une peur panique de leur jugement même si elle le cache bien par son silence.

      En moins de dix lignes le paradoxe d’Aleksandra est posé. Est-elle fière de ce qu’elle est ou se déteste-t-elle ? C’est une énigme à laquelle elle ne peut pas répondre. Elle passe son temps à se morfondre sur son sort et à se trouver des défauts mais ne supporte pas la critique et encore moins la remise en question de ses capacités. La meilleure façon de lui faire faire quelque chose ? Lui dire qu’elle en est incapable parce qu’elle ne supporterait tout bonnement pas que quelqu’un sur cette Terre la sous estime, quitte à se mettre en danger de mort. Elle est sujette à des sautes d’humeurs très violentes.

      Aleksandra a donc son « petit caractère ». Mais elle ne l’expose pas sur la place publique un jour de marché. Pour la plupart des gens c’est une fille discrète qui ne se fait pas remarquer et c’est d’ailleurs à ça qu’elle travaille. Plus l’attention qu’on lui porte est grande, plus elle aurait de souci à se faire sur ce que les gens pensent d’elle. Il est à noter qu’elle n’a strictement aucun complexe physique, s’estimant relativement proche de la perfection faîtes femme. Son problème ce sont ses actes et ses mots qu’elle ressasse sans arrêt avec une honte plus grande à chaque fois et qui l’a dévore.

      Elle n’ouvre la bouche que très rarement et ces propos sont toujours clairs en concis. Mordant souvent. Ironiques la plupart du temps. Cruel de temps en temps. Mais ce qu’il y a de plus cruel chez elle c’est sont regard, qu’elle pose lourdement sur les autres, comme un projecteur qui amène irrémédiablement son interlocuteur à se remettre en question. Pour un peu on dirait qu’il sent presque qu’elle est en train de sonder ses plus noires pensées, mais non. C’est juste son expression qui donne ça. Celle-ci rayonne de mystère. On ignore ce qu’elle veut et ou elle va, elle donne juste envie de la suivre. Elle parle peu parce que le regard seul ne se trompe pas. Parce que c’est la prise de risque minimum aussi. On ne cite pas un regard pour le tourner en ridicule ou alors c’est fort discutable.

      Mais pourquoi cette peur panique du regard des autres ? Pourquoi ce désamour de soi ? Parce que l’un des êtres chers à ses yeux à passé une bonne partie de son enfance à la martyriser à se sujet. Néanmoins, les vieux instincts reprennent toujours le dessus et sa morgue revient au galop lorsque quelqu’un ose ne serait-ce que la titiller. Elle se refuse à redevenir une victime, quitte à devenir le bourreau.

      Dans la pratique, Aleksandra n’est donc pas très sociable, mais elle a des amis et tient à eux. Elle se montre fidèle et attentive, toujours à leur écoute tout en s’efforçant de respecter leur vie privée ce qui n’est pas toujours facile quand il faut constamment surveiller ses oreilles pour ne pas les laisser dans la tête des gens. On relève donc qu’elle apprécie beaucoup l’idée d’avoir un cercle très fermé autour d’elle, c’est sans doute du à la manière dont sa famille est organisée (avec un patriarche, etc.). Ainsi dans un groupe restreint Aleksandra parvient à être très efficace dans le travail d’équipe. Si le groupe est plus grand, elle aura tendance à en isoler un ou deux membres pour faire un binôme.

      Aleksandra a été élevée dans le respect absolu des règles. Elle en aurait presque eu du mal à les remettre en question si elle n’avait pas eu quelques exemples de mauvaise conduite, sa cousine pour ne pas la citer. Néanmoins la rupture s’est faîte et la jeune fille s’est libérée un temps de toutes les règles qui l’étreignaient… pour y revenir plus tard mais avec une réflexion plus grande. Aleksandra n’obéit pas pour obéir mais parce qu’elle croit au chaos et à l’harmonie et qu’elle n’affectionne guère le premier.

      La jeune fille n’a pas de problèmes à assumer sa mutanité mais de là à l’afficher publiquement il y a un monde. Seul son cercle familial et quelques rares amis sont au courant. Elle ne se fustige pas d’être née mutante alors qu’elle le fait bien d’une parole qu’elle a prononcé. En revanche elle a un véritable cas de conscience pour ce qui est de l’usage qu’elle fait de son pouvoir. Pour le moment celui-ci est utilisé à des fins personnelles en rapport avec ses proches. Mais combien de fois a-t-elle hésité avant de ne finalement pas regarder dans la tête de ses profs, ne serait-ce que pour jeter un œil au sujet quelques heures avant le contrôle. Ce n’est pas la peur de se faire prendre qui l’a à chaque fois empêcher de tricher grâce à son pouvoir. C’est la fierté qu’il lui reste. Celle qui l’amène à prouver des choses relativement risquée, comme en escalade monter sur une paroi presque dénué de prise avec une seule main ou en moto chercher à gagner la course au risque de se blesser. C’est cette fierté qui la pousse au défi de répondre au test avec les mêmes moyens que les autres et de les écraser. Néanmoins, ces problèmes d’éthiques ne se poursuivent pas dans la vie courante lorsqu’il s’agit de rembarrer une pimbêche qui a osé l’insulter en public. Dans ce ca précis, les mots d’Aleksandra sont presque lapidaires.

      En tant que fille d’agent expérimenté de la CIA et petite fille de sénateur, les discussions aux repas de famille sont rarement tournées vers l’arrivée précoce des premières neiges. De plus, en tant qu’être humain faisant partie de la majorité de gens ayant accès à internet et à la télévision et de la minorité lisant régulièrement le journal, Aleksandra est informée de ce qui ce passe dans le monde. Un des sujets qui la passionnent sont les affaires mutantes, elle se sent irrévocablement concernée par la détresse des membres de son espèce même si elle a la chance de ne pas la partager. Elle connaît l’idéologie de Magnéto et connait les grandes lignes de son histoire et ne peux s’empêcher de compatir et de se mettre à sa place. Même si elle est loin de voter pour l’extinction de l’espèce humaine. Son grand père, son père, son frère et sa cousine qui sont des membres très proches de sa famille sont humains et ayant un esprit logique, elle ne peut pas intérieurement s’imaginer une division possible entre les bons humains que l’on sauve et les mauvais humains que l’on assassine. Elle a parfaitement conscience que la plupart des membres de sa famille se rangerait dans la deuxième catégorie le cas échéant. En bref, Magnéto ne lui dit trop rien. Mais Xavier n’est pas mieux loti. Elle le considère comme un utopiste. Certes l’utopie n’est pas une mauvaise chose, mais des actes ça reste plus important à ses yeux. Elle a entendu parler du BAM pour la première fois à un repas avec des collègues de son père et leurs enfants d’environs son âge, sorte de barbecue pour raffermir les liens professionnels. L’idée lui avait parut intéressante et depuis sa création, elle lisait avec assiduité tout ce qu’elle trouvait au sujet de leurs actions afin de déterminer si ce n’était qu’une action ornementale du gouvernement pour faire couler de l’encre et remonter dans les suffrages. Lorsque son université lui a rappelé qu’elle devait faire au minimum six mois de stages durant son cursus scolaire, elle a tout de même longuement pesé le pour et le contre avant d’envoyer sa candidature.



    Histoire :



    • Talents Particuliers :
      Aleksandra a été élevée de manière à pouvoir être à toutes épreuves.
      Ainsi, la demoiselle parlant déjà couramment le russe et l’anglais, à également appris l’allemand, le français et l’italien à la demande de son grand père qui souhaitait voir ses petits enfants capables de se débrouiller en Europe ; l’espagnol et les base du chinois à l’école ; des éléments sommaires de plusieurs dialectes africains durant un de ses voyage et enfin l’hindi.


      Elle a aussi pratiqué énormément de sports de combat comme la boxe thaï, le taekwondo et le jujitsu. Ne préférant pas une institution à une autre elle utilise les techniques qu’elle a assimilées et les marie parfois. Néanmoins depuis quelques temps elle a décidé d’arrêter ses cours d’art martiaux et n’a pas pratiqué depuis.


      Aleksandra a également une certaine connaissance des armes à feu grâce à son père et s’est entraînée à tirer selon ses instructions depuis l’âge de ses douze ans. Elle n’a pas une précision excessive mais se débrouille tout de même très bien.


      Une de ses activités favorite est l’escalade. La souplesse qu’elle à acquis pendant ses jeunes années de gymnastique qui lui est restée est un grand avantage dans cette activité. Elle a un très bon niveau mais n’en a jamais pratiqué en club, juste avec son père.


      Aleksandra a de plus le permis moto, qu’elle a obtenu pour pouvoir faire son « Roadtrip » a travers les Etats Unis à ses dix huit ans. C’est à cette période qu’elle s’est faite sa cicatrice au genou. Elle a également une connaissance en mécanique supérieure à la moyenne même si elle n’est pas non plus une mécanicienne née. Elle sait conduire une voiture avec une boîte de vitesse (ce qui est rare aux Etats Unis) et a déjà pris des stages de pilotage d’hélicoptère même si elle n’a pas eu l’occasion de pratiquer par un malheureux concours de circonstances.


      La jeune fille a aussi suivi une courte formation de premiers secours avant de partir pour l’Afrique, son père ayant été rongé d’inquiétude à l’idée que sa fille se retrouve démunie en cas de blessures.



    • Possessions :
      Aleksandra porte toujours les mêmes bijoux que ses grand parents lui ont offert à son douzième anniversaire. Une chaine avec pour pendentif un seul et unique diamant de huit carat (voir ici) et des boucle d’oreilles (voir ici). Ils fonts parti de ses possessions les plus précieuses. A part ça, elle a une voiture que ces parents lui ont offerte pour ses seize ans afin de célébrer son permis mais préférant de loin les transports en commun ou la marche aux embouteillages New Yorkais, cette dernière passe le plus clair de son temps dans un garage à prendre la poussière. Aleksandra loue un petit studio à proximité de son université.



    • Biographie :
      • Famille (pour que ça soit plus clair par la suite) :
        Alexander Honecker: Grand-père d’Aleksandra. C’est en son honneur qu’elle a d’ailleurs reçu ce prénom. Né en Allemagne, il s’est fait naturalisé américain après avoir déménagé après la fin de la Guerre Froide. Homme conservateur et fin politicien, ancien ambassadeur de l’Allemagne de l’Est, il assurait les rapports diplomatiques entre cette dernière et les Etats Unis. Il œuvre actuellement dans l’ombre sur des projets dont il ne fait pas part à sa petite fille en tant que Sénateur. Orgueilleux mais sensible, il adore ses petits enfants pour lequel il montre une fierté incommensurable. Il était contre l’union de sa fille, Ivanna avec Boris pour la simple et bonne raison qu’en tant que russe, il risquait de compromettre l’avenir de la chair de sa chair. Il a l’apparence d’un homme débonnaire et joyeux. Ses cheveux sont blancs et son visage ridé, néanmoins ses yeux d’un bleu vif comme ceux d’Aleksandra contraste avec cette image inoffensive. Il est plutôt petit et l’âge n’a pas fait de cadeaux à ses muscles d’acier, on distingue bien aujourd’hui la bedaine typique du politicien qui mange trop au restaurant. Sa première femme est morte avant la fin de la Guerre Froide.

        Svetlana Honecker: Grand-mère d’Aleksandra. Elle n'est pas la "vraie" grand-mère certes, ayant épousé Alexander lors de l'arrive de la Famille aux Etats Unis, mais elle fait totalement corps aujourd'hui avec la Famille. Femme au sens des affaires aiguisé elle est aujourd’hui à la tête d’une multinationale nommé « Iris ». Elle éprouve un amour sincère pour ses petits enfants et les considère toujours tendrement… avant de se rendurcir immédiatement. Véritable femme de fer elle évolue dans les eaux troubles du monde des affaires depuis toujours sans l’aide de son époux. C’est pour Aleksandra un véritable exemple. Elle a des cheveux anciennement platines mais aujourd’hui entièrement blanc, coupé en un carré qui a la rajeunit. Ses yeux sont sombre et son regard décidé. C’est une femme très mince et très grande, elle avoisine le mètre 80 ce qui ne manque pas de contraster avec son époux. Svetlana est empathe, ainsi sa mutation n’est pas étrangère à son habilité remarquable à gérer Iris. Il est a noter que son prénom d’origine slave est du à une volonté de ses parents qui étaient communistes et avec qui elle a rompu les liens quand elle avait 20 ans.
        Spoiler:
         

        Boris Avdeïev (Авдеев) : Père d’Aleksandra. Homme de classe sociale relativement faible face à celle d’Ivanna il a été rejeté au début par son beau père qui estimait que sa fille pouvait prétendre à mieux. Il travaillait dans les services secrets russes vers la fin de la Guerre Froide mais nul ne sait vraiment ce qu’il y faisait. Néanmoins, Aleksandra sait aujourd'hui qu'il avait été approché par le gouvernement américain et qu'il y travaillait comme agent double. Savoir si c'est la fin du conflit qui a décidé du camp chez qui il a finit, c'est une autre histoire. Une chose est sure Boris est un homme rompu aux arts martiaux et au tir. Un homme dangereux et un fin stratège. Lors de leur déménagement aux Etats Unis orchestré par Alexander il n’a pas opposé de résistance bien qu’à couteaux tirés avec son beau père. Il s’est vite fait recruté à la CIA malgré les réserves de cette dernière à engager un russe si peu de temps après la fin du conflit entre les Etats Unis et l’Amérique. Aujourd’hui il est parvenu à dissiper les doutes et est un homme respecté dans sa profession. Il a prit du galon et est a la tête d’une équipe de huit personne travaillant à contrecarrer la menace terroriste.

        Ivanna Avdeïev (Авдеев) : Mère d’Aleksandra. Tombée folle amoureuse dans sa prime jeunesse de Boris, attirée par son aspect mystérieux, elle s’est fermement opposée à son père qui voulait favoriser un mariage avec un membre d’une famille aristocratique russe. Contrairement à sa mère, Ivanna n’a jamais trouvé la vie de femme active séduisant, lui préférant l’oisiveté d’une séance shopping avec de amies ou d’un week-end en Thalasso. Ivanna aime énormément ses enfants, mais ne sait pas comment gérer son rôle de mère ce qui l’amène a gardé souvent de la distance avec eux. C’est une télépathe d’un niveau assez faible en comparaison de sa fille, elle peut juste lire dans les pensées d’autrui sur un périmètre assez court.

        Dimitry Avdeïev (Авдеев) : Petit frère d’Aleksandra. Garçon d’aujourd’hui 18 ans, autrefois très talentueux, il est actuellement dans un hôpital alité et incapable de parler pour des raisons que les médecins ne parviennent pas à expliquer et ce depuis ces douze ans. Il a toujours été extrêmement proche de sa sœur qu’il aime énormément. Les membres de la famille lui rendent régulièrement visite. Depuis quelques temps sa sœur pense qu’il est sujet à une mutation et que c’est la raison de son alitement mais elle n’en est pas sure.

        Katerina Honecker: Cousine d’Aleksandra. Orpheline du frère d’Ivanna. Recueilli par sa tante depuis ses huit ans. Elle a été élevée comme si elle était bel et bien la fille d’Ivanna et de Boris mais pourtant elle s’est toujours sentie très seule et exclue, se montrant souvent jalouse envers sa cousine. Le mystère de la mort de ses parents lui pèse beaucoup. Elle hait Aleksandra autant qu’elle l’aime et ne sait pas vraiment qu’elle sentiment adopter selon la circonstance. Elle a quitté le domicile familial à 18 ans et se situe aujourd’hui en France où elle suit des études de commerce dans l’espoir de succéder à sa grand-mère en tant que PDG d’Iris.

    L'enfance

    Aleksandra est née sur le sol russe en 1990 alors que sa famille rendait visite aux parents de son père. C’était une volonté de sa mère qui souhaitait ardemment que ces enfants aient droit à cette double nationalité, ce qui fut le cas, ces parents s’étant précédemment fait naturaliser. Pendant que ces grands parents couraient dans les rues à la recherche d’un magasin de jouets pour nourrisson ouvert un dimanche celui de la maternité étant fermé pour cause travaux, Aleksandra fut mise au monde. Ivanna affaiblie par l’accouchement fut directement amenée dans une salle de repos pendant que Boris s’occupait du bébé. Prématurée, elle fut mise en couveuse pendant deux mois puis sorti. Pendant qu’Ivanna se régalait à habiller sa petite fille de vêtements aussi fanfrelucheux qu’inutiles, Boris lui restait en admiration devant ce petit bout dont il avait la paternité. Béat devant ces grands yeux bleus.

    Deux mois après, c’est la belle sœur d’Ivanna qui mettait au monde une petite Katerina. Le bébé était blond et criait fort, il contrastait énormément avec Aleksandra qui alors déjà ne se manifestait qu’en cas d’extrême nécessité. Les deux enfants finirent par s’habituer l’une à l’autre à force d’être placer dans le même parc à jeux lors du repas familial dominicain. Mais déjà une sorte de tension et de rivalité se dégageait d’elles. Il y a une anecdote que leur grand père aime beaucoup raconter lorsqu’il les présente qui est arrivée lorsque Aleksandra à commencé à avoir ses premières dents. Les parents mangeaient dans la salle à manger, se disputait à propos d’une affaire politique sur laquelle ils étaient en désaccord, quand ils entendirent un hurlement strident provenant de la salle de jeu. Ils retrouvèrent les deux petites filles se bagarrant en roulant sur le sol. Ils séparèrent les deux protagonistes et a force de questions parvinrent à la conclusion qu’étonnée par la présence d’un corps étranger dans la bouche d’Aleksandra, Katerina avait tout bonnement tenté de l’arracher pour voir ce qu’il en était. L’histoire à beaucoup fait rire mais avec du recul, Aleksandra en garde un souvenir doux-amer, elle est aujourd’hui persuadé que ce n’était qu’un signe précurseur de la jalousie maladive de sa cousine.

    Les Adveïev et les Honecker mirent leurs deux filles dans le même jardin d’enfant, la même école maternelle. Elles passaient le plus clairs de leur temps l’une avec l’autre. Leurs parents parlaient généralement russe en leur présence mais elles parlaient anglais à l’école. Alexander, qui tenait énormément à ce que ces petites filles aient le plus de capacité possibles à prit la décision de ne leur parler qu’en allemand jusqu’à leur 5 ans. C’est ainsi qu’Aleksandra s’est retrouvée trilingue extrêmement jeune.

    Vers leurs trois ans respectifs, un petit frère vint à naître. Dimitry était un petit angelot blond qui avait toujours une lueur curieuse dans ses profonds yeux bleus. La famille Adveïev échappa à la rivalité frère-sœur, Aleksandra était juste pleine de bienveillance envers son petit frère qui en retour lui vouait une admiration sans bornes.

    La proximité de deux cousines à toute épreuve pesait beaucoup à Aleksandra, même si elle ne se plaignait pas. A l’école Katerina employait le plus clair de son temps à tourner sa cousine en ridicule, à raconter des histoires sur elles, à faire rire les autres enfants à ses dépends. Certes ça pouvait être vu comme de simples enfantillages, mais ces actions forgèrent le complexe qui ronge aujourd’hui la jeune fille.

    Vers les six ans d’Aleksandra, son oncle et sa tante décidèrent de retourner en Russie pour un voyage d’affaire le temps de faire signer un contrat à propos d’hydrocarbures. Cette date marqua la délivrance en quelques sortes d’Aleksandra même si elle n’avait alors pas ce genre de pensées. Le lien entre avec Aleksandra et son père était très fort, il l’emmenait souvent ce balader dans Central Park ou faire de l’escalade en pleine nature. C’étaient leurs moments à eux et même Dimitry n’y était pas convié.

    Aleksandra n’eut plus de nouvelles de sa cousine pendant prés de deux ans. Puis un soir, son père rentra particulièrement tard. Katerina avec lui, les yeux cernés, le regard vide, enveloppé dans un manteau trop grand qui la faisait paraître encore plus fragile qu’elle ne l’était. Aleksandra se souvient que son père lui ait demandé :

    - Sasha, sois une gentille fille et amène Katerina dans ta chambre s’il te plaît.

    Le regard fatigué de son père dissuada l’enfant, âgée alors de seulement huit ans d’insister. Elle passa un bras méthodique autour de la taille de sa cousine et l’aida à monter les marches qui menaient aux chambres. Sa cousine resta silencieuse tout du long. Aleksandra hésita un instant, puis regardant l’heure tardive, la conduit dans la salle de bain et l’aide à se débarbouiller le visage. Elle alla poser le manteau dans le dressing du rez-de-chaussée. Au passage elle ne pu résister à sa curiosité et traînassa un peu, lassant traîner ses oreilles. Son père parlait, sa mère émettait des petits sons étouffés, comme si elle pleurait :

    - J’ai reçu un appel au bureau. Ils ont rapatrié la petite dés qu’ils ont trouvé les corps. On ignore encore ce qui c’est réellement passé.

    Aleksandra fit un bond de recul, se décollant du mur où elle avait posé son oreille pour entendre au mieux la conversation. Les corps. Ce mots remplissait la petite de terreur, elle frissonnait des pieds de la tête. Les corps. Aleksandra visualisa son oncle, c’est homme débonnaire qui l’a soulevait du sol d’une seule main en riant très fort. Sa tante qui l’aidait à faire de la pâtisserie. Les corps. Les larmes emplirent ses yeux bleus horrifiés et elle s’enfuit en courant sans un bruit dans l’escalier. En haut elle retrouva Katerina, qui fixait une photo de famille, affichée sur un mur. Elle avait été prise à la naissance de Dimitry. Aleksandra regarda sa cousine. Elle n’avait pas le droit de pleurer, sa couine avait perdu cent fois plus. Elle l’a prit par la main et l’amena dans sa chambre. Elle la coucha et éteignit la lumière. Elle se rendit dans la salle de jeux, prit une couverture et des oreillers puis retourna dans sa chambre pour se faire un lit de fortune. Elle dormit très mal, occupée à se concentrer à écouter les pas en bas et surtout à ne plus penser aux cadavres de son oncle et sa tante.

    Le lendemain, Ivanna avait séché ses larmes et passa sa journée au téléphone. Aleksandra fut dispensée d’école, mais pas de ses activités extrascolaires (gymnastique et taekwondo). Dimitry lui, bien que se doutant que quelque chose se tramait, alla lui à son école. Il passa le reste du temps à essayer d’entraîner Katerina dans ses jeux. A la fin de la journée les trois enfants faisaient les fous avec les coussins du salon. Cette légèreté décrispa un peu les parents même si Ivanna garda son air fermé pendant encore de long mois avant de finir pas reprendre goût à la vie avec ses enfants et sa nièce.

    Peu de temps après ils déménagèrent, pour avoir « plus de place ». C’est ainsi qu’Aleksandra comprit que sa cousine resterait avec eux. Malgré ses mauvais souvenirs, elle ne pouvait s’empêcher d’aimer sa cousine. Ils quittèrent ainsi leur sympathique maison de quartier résidentiel, pour un loft tout simplement gigantesque en centre ville. Aleksandra détesta l’endroit dés l’instant où ils en poussèrent la porte. C’était tellement impersonnel… Cet endroit n’avait rien vu, ce n’était que quatre mur entre lequel un designer avait reproduit ce qu’on voit dans les articles de « L’immobilier de luxe aujourd’hui ! ». Elle se sentit en terrain hostile aussi tôt qu’elle pénétra dans ce qui allait être sa chambre.

    Mais encore une fois elle ne dit rien. Elle avait le sentiment qu’elle n’avait pas le droit d’être malheureuse alors que sa cousine venait de perdre les êtres les plus chers à son cœur. Aleksandra ne se confiait jamais à personne, surtout pas à sa mère. Elle avait certes un lien très fort avec son père, mais elle souffrait de cette situation familiale et ne pouvais en parler, même pas à ses grands parents, ayant une nouvelle fois l’impression de se montrer égoïste. Aleksandra à passer une bonne partie de sa vie à culpabiliser de ne pas être « une bonne personne » selon les critères courants qui interdisent la jalousie, l’égocentrisme et autres vices avec lesquels chaque être humain à au moins flirté une fois dans sa vie. Elle avait l’impression d’être décevante et le travail de sape de sa cousine, quoique non prémédité pour sa défense, n’y arrangeait rien.

    Elles recommencèrent donc a vivre tout ensemble. Elles pratiquèrent les mêmes activités. Katerina fut admise à la même école qu’elle. Elle arriva même dans sa classe alors que l’école avait pourtant de nombreuses autres possibilités. Sans doute en sachant que Katerina venait de vivre la perte de ses parents, ils avaient pensé qu’elle se sentirait plus à l’aise avec un visage connu. L’enfer est pavé de bonnes intentions comme on dit. Les histoires recommencèrent. Aleksandra était très vulnérable de par son silence qui avait tendance à mettre mal à l’aise ses camarades. Il n’en fallut pas beaucoup pour qu’ils commencent à la trouver étrange et à l’exclure définitivement de leurs jeux. Cela peut paraître futile, mais ces années eurent un impact dévastateur sur ce qu’est Aleksandra aujourd’hui. Seuls quelques enfants continuèrent de jouer avec elle, notamment une gamine aux cheveux blond bouclés nommée Lisa.

    C’est avec Lisa qu’Aleksandra commença doucement mais surement à s’émanciper, à mettre de la distance entre elle est Katerina. C’est avec Lisa qu’elle passa non sans heurts, de l’enfance à l’adolescence comme on se jette dans un lac gelé en plein hiver.

    L’adolescence

    Lisa et Aleksandra devinrent ce que l’on peut appeler des meilleures amies à la vie à la mort à cet âge là. Il n’y avait pas quelque chose qu’elles ne faisaient pas ensembles, elles étaient toujours fourrées l’une avec l’autre. Ainsi, Aleksandra marqua une première séparation avec Katerina qui inconsciemment en prit un coup. Mine de rien, elle ne pouvait s’empêche d’aimer sa cousine même si elle ne pouvait pas la souffrir la plupart du temps. Dimitry aussi fut touché par la distance que la jeune adolescente avait mis entre elle et se cercle familial qui pouvait assez facilement devenir pesant, même si il n’en montra rien à sa sœur de peur de lui faire de la peine.

    La famille était un véritable sac de non dit. Et pas seulement au niveau des enfants. Tous avaient pris l’habitude d’écouter aux portes des adultes, et ce qu’ils y entendaient dénotaient souvent d’un conflit. Que ce soit entre Alexander et Boris, ou Ivanna et Svetlana. Les anciens avaient toujours quelques choses à redire sur le « jeune » couple et ce dernier estimait n’avoir à recevoir d’ordre de personne. Même au sein du dit couple, certaines choses montraient une tension parfois palpable, mais à ce sujet Boris veillait prudemment à ce que ses enfants n’en aient pas connaissance. Lui et Ivanna formaient un couple né de la passion, entre haine et amour la frontière était mince.

    Aux douze ans d’Aleksandra, quand ses grands parents lui offrirent les bijoux qui par la suite ne la quittèrent plus, une dispute éclata à la fin du repas, quand on ramasse les assiettes à dessert et que l’on refuse poliment un café avant de céder sous l’œil désapprobateur de sa moitié. Mais une fois n’est pas coutume, il ne s’agissait pas de terrorisme, de stratégie marketing plus ou moins légale mais du problème mutant. Boris et Alexander était en désaccord. L’un comme l’autre n’avaient aucunes connaissance de la mutation de Svetlana ni de celle d’Ivanna, pour des raisons assez simples : Svetlana n’était elle-même pas certaine d’en être une et Ivanna… sait garder ses secrets. La dispute en elle-même n’était pas plus terrible qu’une autre mais Aleksandra écouta alors avec assiduité. Il est a noter que ni l’un ni l’autre n’était anti mutant, ils étaient juste en désaccord par rapport à l’idée d’en faire l’objet de lois spécifiques. Si la jeune fille alors écoutait avec attention, cela n’a rien à voir avec le fait qu’elle envisageait de pouvoir être éventuellement une mutante (ce qui n’était d’ailleurs pas le cas) mais avec un de ses camarades de classe qui se faisait alors traiter à l’école, pourtant relativement select et contenant la crème des surdoués, les futurs présidents du monde, se faisait alors traiter de « mutos ». Elle-même trouvait cela assez injuste pour lui. Mais pas au point d’aller lui parler.

    A partir des treize ans des deux cousines, la CIA commença à organiser des sortes de barbecues entre ses membres et leur famille. Boris s’y rendit donc, accompagné des trois enfants. Le nombre de gens ayant accepté l’invitation était assez restreint car malgré le beau soleil de fin mai, qui annonce un été qui n’aurait sut tarder, il pleuvait.

    C’est aussi à cet âge là qu’Aleksandra commença à pratiquer sans sa cousine la boxe thaï. C’est peut être le fait d’avoir été délivré de la pression que cette dernière lui mettait par sa simple présence, peut être que ce sport était juste fait pour elle, nul ne sait. Mais c’est dans cette discipline qu’Aleksandra c’est le plus investie après l’escalade. Elle gagna plusieurs compétition avant de décider de son propre chef de calmer le jeu, une longue période d’examens commençait.

    A quatorze ans, sa grand-mère lui proposa de passer deux mois de trek en Afrique sous la surveillance d’un guide certes, mais sans le reste de sa famille. Svetlana avait bien perçu le mal être de sa petite fille. Même si l’intention était bonne, il fallut se battre pendant longtemps avant que Boris ne cède. Et encore plus pour qu’il la laisse aller dans certains pays « à risque ». Mais finalement le trek fut bel et bien autorisé. Encore une fois Boris montra quelques exigences, il se rongeait les sangs à l’idée de la laisser partir avec seul un guide pour veiller à son bien être. Non pas qu’il doute de ses capacités à survivre, juste parce que c’était un père prévenant voir surprotecteur. Il avait conscience que sa fille ne craignait rien ou presque. Mais il gardait ses reserves. Aussi il lui ordonna de prendre des cours de la plupart des dialectes africains majeurs et de secourisme. Aleksandra se montra très talentueuse pour apprendre les langues, elle avait acquis une certaine logique à force d’apprendre l’allemand, le français et l’italien pour faire plaisir à son grand père très jeune et parlant déjà le russe et l’anglais naturellement…

    Finalement elle partit enfin. Aleksandra adora l’Afrique. Elle adora marcher jusqu’à l’épuisement. Elle adora applique ce qu’elle avait passé des années à ingurgiter au niveau de la survie en milieu hostile. Elle adora tout de son voyage. Sauf le retour.

    Elle descendit de l’avion, excitée comme une puce, pas bronzée pour deux sous, les poches vides de cadeaux pour sa famille mais le cœur rempli d’expérience, de sensations et d’autres choses qu’elle voulait à tout prix partager avec son petit frère ! La distance lui avait permis que passer autant de temps avec Lisa l’avait éloigné de lui et qu’elle en souffrait au moins autant que lui. Elle voulait retrouver leur relation de frère et sœur complice. Elle le voulait vraiment.

    Un chauffeur l’accueillit. Aleksandra venait de passer deux mois non stop avec un homme qui parlait très mal anglais et avec qui elle n’avait pas pu avoir de conversation profonde. Elle voulait vraiment voir quelqu’un d’autre qu’un larbin engagé pour la récupérer. Elle fut infiniment déçue mais n’afficha pas sa frustration par pudeur. Elle remarqua une fois dans la voiture que le chauffeur ne la ramenait pas à son appartement. Prise d’un doute elle se demanda un fol instant si elle n’était pas en train de se faire enlever. Puis il se gara devant l’hôpital. Aleksandra blanchit violement et se jeta hors de la voiture. Elle ne referma pas la portière, ne tint pas la porte à la vieille dame qui tenta de s’engouffrer à sa suite dans le hall. Elle ne dit pas bonjour à l’accueil et ne leur souhaita pas une douce et agréable journée après qu’on lui ait dit le numéro de chambre. Elle ne s’arrêta pas devant l’office des infirmières de se fit courser le temps de traverser un couloir. Elle ouvrit la porte à la volée et soudain se statufia. Une chape de plomb s’était installée dans sa poitrine. Derrière elle la courageuse infirmière arrive à bout de souffle. Boris la renvoya d’un geste. Il avait l’air d’avoir pris dix ans en deux mois et ne sourit même pas à l’arrivée de sa fille. Ivanna avait le visage caché par ses longs cheveux bruns et était secouée de sanglots. Katerina brillait par son absence, Aleksandra savait que cette dernière était rentrée deux jours plus tôt de Martinique et qu’elle aurait du elle aussi ce trouver dans cette salle. Dimitry…

    « Le regard vide, le bras le long du corps.
    Pas un mouvement on pourrait jurer qu’il est mort.
    Un moniteur bipe par saccade, il respire.
    Au fond de moi je sais qu’est arrivé le pire. »

    Personne ne parla. Ni pendant qu’Aleksandra prenait place dans le second fauteuil en cuir au chevet du lit. Ni quand Boris régla des formalités en signant des papiers à l’infirmière qui était revenue. Ni quand l’heure des visites fut terminée. Ni dans la voiture pour revenir à l’appartement. Ni au moment où Aleksandra défit ses maigres bagages et embrassa sa cousine, elle aussi bien silencieuse. Ni à l’heure du repas froid qu’ils se firent. Ni devant le journal de 20h. Ni au moment d’aller se coucher. Le silence. Profond et pesant.

    Et puis soudain, le bruit. Violent. Assourdissant. Incompréhensible. Un véritable brouhaha. Des voix surgissant de partout, lui tiraillant les tympans. Seule dans l’obscurité de sa chambre, Aleksandra se tordit de douleur et plaqua ses mains contre ses oreilles, se massa les tympans et laissa échapper un gémissement. Peu à peu elle parvint à discerner des voix en particuliers. Celles de ses voisins du dessous qui recevaient du monde. Celle du voisin du dessus qui écoutait un opéra. Celle de Katerina. Celle de ses parents. Elle entendait leurs voix, voyait ce qu’ils imaginaient. Elle se leva. Abasourdie. Elle ne comprenait ce qui lui arrivait. Elle ne parvenait pas à réfléchir. Elle ne s’entendait plus penser. Elle ne comprenait pas.

    Aleksandra se rendit dans la salle de bain et se passa la tête sous l’eau glacée. Elle tentait de se réanimer en quelque sorte, l’effet fut bénéfique mais court. Elle fit un effort surhumain et sans comprendre comment parvint à occulter les voisins du dessous et leurs invités. Le souffle coupé, les jambes ne la portant plus, elle s’adossa au mur carrelé et se laissa aller, groggy. Lentement, elle cessa d’entendre Figaro hurler son désespoir de savoir Suzanne avoir pris un rendez vous galant avec le Comte Almaviva. Elle regagna sa chambre tel un zombie, tachant soigneusement de ne pas penser à ce qu’elle entendait provenant de sa cousine et de ses parents. Parce que du peu qu’elle avait écouté, elle avait compris que ce n’était pas un mauvais rêve qui lui jouait des tours mais quelque chose de réel qui lui envoyait les pensées des membres de sa famille. Vraiment. Elle n’était pas folle. Elle en était persuadée. Faible, fatiguée et triste. Mais pas folle.

    Le mot vint plus tard dans la nuit pendant que cherchant plus à comprendre ce qui lui arrivait qu’à trouver le sommeil. Mutation. Télépathie. Aleksandra, encore sonnée, finit par s’endormir.

    Les médecins ignoraient ce qu’il avait, elle ne comprenait pas ce qu’elle avait elle. Elle cherchait à reprendre le contrôle d’elle-même, de son esprit. Elle avait du mal à ne pas percevoir les gens à proximité d’elle. Elle ne comprenait pas. Mais elle savait. Même si elle avait peur elle savait. Il ne lui vint pas un instant à l’esprit d’en parler à son père ou à sa mère. Elle était perdue, en manque de repère, mais gardait les vieux réflexes.

    Elle se réveilla plus tôt qu’à l’accoutumée, à l’heure ou son père partait habituellement faire son jogging. Sans réfléchir elle se leva et s’habilla en tenue de sport. Elle sorti à pas feutrés de sa chambre et dépassa peu a peu les différentes pièces dans le couloir. Elle entendait moins que la veille, mais el bourdonnement persistait. Elle se refusait à écouter ce qu’elle entendait. Aleksandra arriva à l’entrée, prit un trousseau de clé au hasard sur la console où toute la famille les posait en rentrant et sortit hors de l’appartement, laissant père, mère et cousine derrière elle. Elle ne prit pas l’ascenseur et descendit les escaliers à une vitesse folle. Son rythme cardiaque s’accéléra et sa respiration devint sifflante. Mais loin de la freiner, cela la motiva presque à accélérer le rythme. Elle arriva dans le grand hall marbré et débloqua la porte de l’immeuble pour sortir sur l’avenue déserte à cette heure matinale. Elle marqua une pause puis tourna à gauche et commença à courir sans réellement savoir où elle allait. Elle s’arrêta une heure plus tard devant la porte de la maison de ville de Lisa. Elle sonna sans hésiter. Le majordome ensommeillé lui répondit et la fit entrer après avoir réveillé sa maîtresse. La petite blonde encore tombante de sommeil fit son apparition et Aleksandra fut de nouveau submergée par des voix de plus en plus insistantes, mais elle les ignora et, un peu confuse de se retrouver chez son amie à 5 heure du matin en jogging sans réel motif, elle balbutia une excuse. Lisa n’avait pas besoin de mots pour comprendre que son amie venait de subir un choc émotionnel puissant (rien que sa tenue le prouvait). Elle l’amena dans le séjour et lui fit servir un chocolat chaud, sans chercher à savoir quelque chose en particulier, parlant d’un ton badin. Elle attendait qu’Aleksandra soit prête à lui raconter, elle ne savait pas combien de temps cela prendrait mais elle savait que c’était nécessaire.

    Finalement, la russe ne dit rien à son amie à ce sujet, elle se contenta de lui parler de son voyage et de lui poser des questions sur ses propres vacances puis des détails sur les garçons qu’elle avait rencontrés. Elle prit le taxi pour rentrer chez elle, Lisa lui payant la course car elle n’avait pas pensé à prendre de l’argent en partant. Pendant le trajet, la jeune fille installée sur la banquette arrière croisa son reflet dans le rétroviseur intérieur de la voiture. Elle avait les cheveux en batailles, des cernes sous les yeux en bref, elle faisait peur à voir. Le bourdonnement qu’émettait le chauffeur l’agaçait, elle percevait quelques images malgré ses efforts et la plupart étaient assez salaces, mettant en scène des fantasme à faire rougir plus d’un. Ce qui la gênait plus qu’autre chose c’est qu’elle sentait son image se mêler à tout cela et franchement, ça la mettait très mal à l’aise. Elle cessa donc d’essayer d’y repousser et… plongea dans le flots de pensées. Elle était encore plus abasourdie que la veille par l’intensité de ce qu’elle percevait. Néanmoins elle ne se laissa pas longtemps dominer par la panique et s’attaqua fermement à tenter de faire cesser ces pensées impures dont elle était la victime. Elle ne savait pas vraiment comment faire, mais instinctivement, elle chercha à enfoncer cette pensée en particulier sous d’autres. Elle sortit de la tête du chauffeur et fut soulagée de constater que ça avait marché et qu’il ne pensait désormais plus qu’au moyen de lui faire payer le tarif de nuit pendant les horaires de jours.

    Pendant de longs mois, elle chercha à trouver les limites de son pouvoir, car elle était maintenant bel et bien persuadée qu’elle était une mutante. Elle garda le silence à tous… sauf à la seule personne de son cercle familial à laquelle elle n’aurait jamais crut confier un secret. Sa mère.

    Lorsqu’elle arriva chez elle, Aleksandra rentra en trombe dans l’appartement ne laissant de chance à personne pour lui demander ou elle était voir la réprimander. Elle fila sous la douche, passa une bonne demi-heure à masser son cuir chevelu avec différents soins pour se détendre puis environs le même laps et temps à brosser ses cheveux avec une déférence presque risible. En fait, elle agissait ainsi par pur réflexe mais aussi pour s’occuper afin de réussir à passer le moins de temps possible et compagnie de sa cousine. Il était diablement dérangeant de se balader dans sa tête, vraiment. Lorsqu’elle sortie, habillée plus sobrement, prête pour sa première journée de cours de l’année scolaire quand elle tombe nez à nez avec sa mère et ressenti… une intrusion ! Elle avait l’impression que quelqu’un farfouillait dans sa tête écartant sans ménagement des bribes de pensées qui ne l’intéressait pas. Par auto-défense, Aleksandra agit instinctivement de manière à mettre l’intrus dehors. Elle était stupéfaite de ce qui venait de se passer et pleine d’incompréhension. Mais que dire d’Ivanna qui a se moment là se tenait pantoise devant sa fille essayant de comprendre pourquoi elle en l’entendait plus. De faible niveau, sa mère ne parvint pas à retourner dans sa tête. Les deux femmes se toisèrent indécises. Sur que sa fille, bien que désormais inaccessible ne pouvait pas regarder dans son propre esprit, Ivanna avança avec assurance :

    - Eh bien ! Tu tiens plus de moi qu’il n’y paraîtrait !

    Le seul hic était que si Aleksandra était désormais assez sensible pour sentir ces grossières intrusions, il n’en était rien de sa mère qui n’avait absolument pas conscience que sa fille avait un accès illimité à son esprit. Aussi, Aleksandra perçut immédiatement le bluff et comprit que sa mère, effectivement était une télépathe. Du même coup elle se sentit outrée, réalisant que ce n’était sans doute pas la première fois qu’elle faisait usage de son don sur sa fille, juste qu’avant de muter elle ne pouvait s’en rendre compte.

    Au fil des semaines, Ivanna apprit tout ce qu’elle savait sur la télépathie à sa fille à savoir pas grand-chose. Mais au moins, Aleksandra maîtrisait bien mieux les flux de pensées autour d’elle et supportait même d’être entourée par une foule sujette à des émotions fortes. Néanmoins, elle n’en était pas encore à se rendre de plein grés à un match de baseball de la ligue du Pacifique avec de supporter déchaînés qui plus est armés de hot dog et de frites.

    Seule, Aleksandra traça sa propre voie et développa également sa capacité à manipuler la mémoire des gens pour les influencé. La première fois qu’elle dut effacer la totalité de la mémoire pour la remplacer par une autre vie, elle s’en souviendra toujours.



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    Dernière édition par Aleksandra Avdeïev le Mar 22 Nov 2011 - 22:54, édité 10 fois
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    MessageSujet: Re: Aleksandra Avdeïev   Sam 19 Nov 2011 - 18:55

    L’adolescence (suite)

    Elle venait d’avoir seize ans, l’âge de sa première voiture, l’âge de ses premières expériences avec HUM HUM le sexe masculin, mais aussi l’âge de la révolte. Depuis quelques temps, la russe supportait de moins en moins les visites à son frère car le vide total qu’elle percevait émanant de lui, lui procurait l’impression de tenir la main à un mort. Elle supportait de moins en moins la présence invasive de ses grands parents, en avait sa claque de Katerina et son père était de moins en moins présent, attentats obligent. Elle tournait en rond comme un fauve en cage et ne semblait souhaiter qu’une chose, un peu de liberté. Avec Lisa, elle firent donc ce qu’on pourrait résumer par « les quatre cent coups » du cadre scolaire au cadre familial et passant par les drogues et l’alcool. Aleksandra ne s’amusait pas vraiment, mais elle essayait vraiment de ressentir quelque chose d’autre que de la peine, tous les moyens étaient bons. Un soir, Lisa était allée à une soirée assez craignos où elle-même n’avait pas pu se rendre à cause d’un repas de famille. Vers minuit lorsqu’elle se coucha, elle eut le reflexe de vérifier grâce à son don si Lisa était bien rentrée chez elle comme prévu. Elle avait prit l’habitude de localiser son amie ainsi et elle commençait à être assez douée pour le faire. Lisa ne savait pas qu’elle était une mutante, Aleksandra ne lui avait toujours pas dit et elle hésitait à le faire. Toujours utile que, lorsqu’elle mit la main sur elle, ce n’était pas dans sa luxueuse résidence qu’elle se trouvait. Non, non, non. Mais dans l’appartement miteux où avait lieu la fête. Elle le visualisait à travers les pensées floues de Lisa. Mais ce n’était pas que la distance qui amenuisait la qualité du lien, son amie était en train de tripper elle en était sure mais elle ignorait la nature exacte des substances qu’elle avait prit et en qu’elle quantité. Un tour dans les pensées de personnes l’avoisinant apporta à Aleksandra une certitude : Lisa était dans de sales draps.

    Sans hésitation, Aleksandra se leva de son lit où elle s’était allongée et alla renfiler des vêtements. Elle partait en mission sauvetage. Pas la peine d’essayer d’emprunter la porte, ses parents regardaient un film. Elle prit la peine de leur fabriquer un souvenir pour qu’ils pensent avoir déjà vérifié si elle dormait bien puis ouvrit sa fenêtre. Certes elle habitait au 4ème étage et il faisait nuit. Mais ce n’était certainement pas la première fois qu’elle faisait ça, au contraire. De plus la façade ancienne comportait de nombreuses prises et la nuit lui garantissait une discrétion minimum disons. Elle arriva sur le trottoir sans encombre puis s’éloigna d’un pas vif avant d’héler un taxi. Elle lui donna l’adresse d’un centre commercial proche du lieu où Lisa se trouvait puis une fois arrivé, lui régla le montant et lui demanda moyennant une coquette somme de rester dans les parages. Le chauffeur marcha dans son jeu et elle sut qu’il était honnête.

    Elle courut dans les rues jusqu’à arrivé à l’immeuble en ruine devant lequel gisait des seringues brisés par poignées de douze et assez de mégot pour l’ensevelir. Elle était au bon endroit. Elle entra sans hésitation et monta au deuxième étage. A cette heure, personne n’était encore net aussi nul ne l’empêcha d’avancer. Elle arriva devant la porte derrière laquelle elle le savait Lisa se trouvait et tenta de tourner la poignée. Elle n’y parvint pas. La porte était soigneusement fermée. Elle sonda rapidement la pièce pour savoir qu’un type pas net et aux intentions pas très catholiques s’approchait de Lisa puis n’y tenant plus, elle prit de recul et frappa de toutes ses forces la porte usée à la jointure des planches qui la composait avec sa jambe droite. La porte vola en morceau et le type à l’intérieur se retourna surprit. Derrière lui Lisa était allongée, inconsciente, vraiment peu couverte.

    - Dehors. fit elle.

    L’homme eut un mouvement de recul et manqua de se casser la figure. Il était ivre. Aleksandra s’avança d’un pas sur et le contourna pour aider Lisa à se lever. L’individu tacha de l’en empêcher mais légèrement à cran, la jeune fille réagit au quart de tour et lui tordit violement le poignet avant de lui asséner un coup de coude sérieux à la mâchoire. Elle n’avait pas pratiqué depuis longtemps, aussi le coup qui aurait pu être mortel comme elle le constata ensuite, se contenta d’assommer l’homme. Elle releva donc Lisa et tout en lui parlant à voix basse, cherchant à lui faire rependre conscience lui fit enfiler un manteau trop long pour elle qui couvrait sa quasi nudité. Elle passa son bras de manière à la faire avancer puis se mit en route. A peine dans le couloir que quelqu’un la frappa par derrière. Préoccupée par son amie elle avait totalement relâché sa surveillance et elle manqua de tomber à la renverse. Celui qui l’avait frappé ne trippait pas. Il n’était pas ivre. Il avait attiré Lisa pour rançonner ses parents et avait du mal à accepter qu’on lui vole son salaire du mois. Trop occupée à soutenir son amie, elle ne pouvait pas le mettre KO physiquement comme l’autre malabar. Elle réfléchissait à toute vitesse, un peu paniquée. Lorsqu’il s’avança vers elle, elle perçut ce que le sinistre personnage comptait faire. En proie à une panique grandissante elle ne réfléchit pas, elle voulait juste que ce dernier s’arrête. Le lien avait déjà été formé, elle sentit la fatigue lui tomber dessus comme une chape de plomb et eut l’impression d’avoir contorsionnée sa présence psychique pour frapper l’homme. Celui-ci s’effondra, sonné. Elle ne réfléchit pas plus et sorti d’un pas vif puis alla récupérer son taxi avec Lisa. Celui-ci faillit faire un commentaire mais il s’abstint quand Aleksandra lança une liasse de billets sur la banquette avant.

    Elle ramena son amie chez elle et tacha de la faire décuver de son mieux. Elle laissa un message au majordome de Lisa pour qu’il ne se fasse pas de souci, disant qu’elle reviendrait le matin même et qu’elle allait bien. Puis, pendant que Lisa dormait dans son lit, Aleksandra se toisa dans le miroir de la salle de bain.

    « Qu’est ce que tu as encore fait ? Tu aurais pu le tuer ! Pourquoi diable as-tu fais ça ? Tu es un être immonde Sasha ! »

    Dieu, elle se détestait tant. Elle réalisait pleinement les conséquences qu’avait eues son action. Une vive douleur avait traversé son adversaire, assez pour qu’il perde connaissance et même si elle était sur de ne pas l’avoir tué ou autre chose gravissime, elle ne perdait pas de vue le fait que son acte restait grave.

    Quelques jours après l’incident Aleksandra annonça à son amie qu’elle ne souhaitait plus continuer ainsi, à se « pseudo révolter » à force d’alcool et de soirées avec des gars craignos. Celle-ci eut du mal à comprendre sa réaction mais ne s’en formalisa pas, même si au fil du temps les deux filles s’éloignèrent l’une de l’autre. Elle n’avait pas osé raconter à son amie que la raison était tout autre, qu’elle ne souhaitait juste plus prendre le risque d’avoir recours ainsi à son pouvoir, sous l’emprise de la colère. Elle avait plus que jamais du mal à se pardonner ses actes et passaient parfois des heures à fustiger son reflet dans la glace. Elle en passait de nuit à ne pas trouver le sommeil, à repenser à une parole malheureuse qu’elle avait eue et a ce que son interlocuteur avait pensé après. Elle étouffait ses pleurs incontrôlables dans son oreiller et tentait de reprendre le contrôle d’elle-même.

    Un peu avant ses dix sept ans, son père insista pour qu’elle l’accompagne à un autre barbecue du type qu’elle avait déjà fait plus jeune… avec son frère. Même si à l’origine Boris voulait changer les idées à sa fille, il n’avait pas franchement choisi le meilleur moyen. Mais le fait qu’avant ce barbecue une sortie escalade avec les autres participants aida à faire passer la pilule. De peu.

    Lorsqu’ils arrivèrent au lieu où l’excursion devait avoir lieu dans le pick-up noir de Boris, les plupart de ses collègues étaient déjà là. Peu d’enfants avaient suivis le mouvement, aussi Aleksandra n’eut aucun mal à repérer les gens de son âge. L’un d’eu l’intrigua particulièrement. Elle avait l’impression de l’avoir déjà vu mais pas à un de ces barbecues. Elle fit une fouille légère dans son esprit, mais lui ne semblait pas penser l’avoir déjà vu. Elle pensa donc tout naturellement qu’elle se faisait des idées. Elle fut –comme par hasard Rolling Eyes – mise en binôme avec lui. Il s’appelait Alan, avait de cheveux châtains et un regard vert assez captivant, mais pas autant que le sien. Aleksandra eut un mal fou à se concentrer sur ce qu’elle faisait pendant qu’elle grimpait. D’abord parce qu’elle se sentait très attirée par le jeune homme. Ensuite parce que ce sentiment était réciproque et que le tumulte des pensées d’Alan à ce sujet égalait le sien. A la fin de la séance il l’a complimenta et elle piqua un fard. Et pourtant ce n’était pas dans ses habitudes mais le jeune homme la perturbait sans qu’elle sache pourquoi. Durant le barbecue, ils déambulèrent ensemble dans la clairière pendant que les autres se battaient pour les saucisses restantes. Leur conversation n’était pas ciblée, c’était un babillage rien de plus. Un babillage qui fit chaud au cœur à Aleksandra. Ils échangèrent leurs numéros de portables et se jurèrent de se revoir.

    Aleksandra eut le cœur léger et l’air guilleret pendant plusieurs jours après ça. Sa cousine eut du mal à apprécié ce bonheur naissant. En effet, après recherche poussé dans le raisonnement de Katerina Aleksandra avait comprit que celle-ci avait un besoin maladif d’être la meilleure en tout, parfaite sous tout rapport et qu’elle avait toujours ressenti la présence d’Aleksandra comme un obstacle sur le parcours. Mais qu’en plus de ça, il ne lui suffisait pas de surclasser Aleksandra, elle souhaitait réellement son malheur sans pour autant la haïr réellement. Aleksandra ne lui jeta pas la pierre, au niveau des contradictions elle avait sa dose.

    Elle se mit en couple avec Alan quelque mois plus tard. Leur idylle était de celle qui se passe entre gens raisonnables. Rien de folichon, pas de crimes passionnels ou d’affaires louches. Un amour sincère et désespérant pour ceux qui rechercherait dans cette relation quelque chose de particulier. Non vraiment rien, les deux tourtereaux étaient fidèles, se parlaient énormément et avait une complicité à toute épreuve.

    A son dix-septième anniversaire Aleksandra se vit offrir un stage pour apprendre à piloter un hélicoptère par son père. Elle assista à tous les cours mais le jour où elle devait enfin passer à la pratique, jour qu’elle avait attendu avec impatience, elle ne se présenta pas à l’office. Pourquoi ? Parce qu’elle avait rendu visite à son frère le matin même et qu’elle l’avait entendu. Elle avait perçu ses pensées. Ils avaient parlé. Il était conscient. Dés qu’elle l’avait perçue à savoir avant de rentrer dans la chambre, elle avait senti comme une faiblesse dans les genoux, terrassée par l’espoir en quelque sorte. Elle avait aussi tôt contacté sa mère par télépathie lui disant qu’il était urgent qu’elle vienne pour en avoir le cœur net. Dimitry était faible et ses pensées un vrai cafouillage. Il ne se souvenait pas des quatre dernières années qu’il avait passé, scotché à son lit d’hôpital. Elle s’était efforcée de ne pas le brusquer et y était allé en douceur. Elle avait enjoint à sa mère d’en faire de même.

    Sa formation était donc compromise, elle passait le plus clair de son temps avec son frère, essayant de comprendre ce qu’il lui était arrivé et pourquoi il ne parvenait toujours pas ni a parler ni a bouger. D’un commun accord avec sa mère, la décision de ne pas en parler aux autres membres de la famille fut prise. Et oui, le goût des secrets n’était pas arrivé dans les gênes d’Aleksandra pas hasard, sa mère était férue de stratagèmes pour dissimuler la vérité. Finalement, la voix mentale de Dimitry finit par s’’éteindre de nouveau, inexplicablement.

    Désespérée, Aleksandra se sentit au plus bas pendant de longs mois, ce qui détériora sa relation avec Alan. Un jour pendant les vacances scolaires et alors qu’elle s’approchait de ses dix huit ans, pendant qu’elle attendait un message de sa part depuis 8 heures déjà, elle se permit de le localiser et de lire dans ses pensées, chose qu’elle évitait de faire pour garder un semblant d’intégrité. Ce qu’elle vit ne l’enchanta pas. Il pensait à un autre, et ne savait qui choisir entre elle et cette autre. Le corps d’Aleksandra trembla d’une émotion qui s’apparentait à de la fureur mais qui était empreinte de désespoir. Sans réfléchir elle serra le poing autour de son smartphone puis le lança de toutes ses forces contre un mur de sa chambre. Le téléphone vola en éclat mais elle n’y prit guère attention. Elle ne savait pas ce qu’elle allait faire sur le long terme. Une chose était sure, elle ne comptait pas rester à New York une minute de plus. La proximité mentale entre lui et elle était devenue insupportable. Elle prit dans son armoire des vêtements pratiques, les fourra dans un sac maniable avec un nécessaire de survie et une trousse de toilette ainsi qu’une assez grosse réserve de liquide et sorti en tempêtant de la pièce. Elle n’avait aucune idée que ce qu’elle allait faire. Mais elle se dirigea quand même vers la sortie de l’appartement. Pour une fois, elle ne saisit pas un trousseau de clé et claque la porte derrière elle. Elle entendit les protestations étouffées de Katerina et dévala les escaliers à toute vitesse. Une fois dehors, elle héla un taxi et lui donna une adresse au hasard d’un loueur de véhicules en tout genre. Une fois arrivée, elle régla sa course et alla retirer tout l’argent qu’elle pouvait sur sa carte bancaire qu’elle jeta tout de suite après dans une poubelle. Sans hésitation aucune mais sans avoir prit un réel temps de réflexion non plus. Elle loua une moto, oui une bonne vieille Harley, ayant déjà appris à les conduire et n’ayant aucune envie de se retrouver coincée dans l’habitacle d’une voiture. Elle partait prendre l’air. Mais elle avait sa façon a elle de le faire.

    En une nuit elle avait quitté l’Etat de New York. En une semaine, elle était dans le Kansas. Elle ne savait pas où elle allait mais ce qu’elle savait c’est qu’elle était libre et que là où elle était elle ne connaissait personne dont les pensées pourraient l’atteindre. Bien sur elle eut une pensée pour ses parents. Surtout son père lorsqu’elle dut se faire fabriquer des faux papiers pour passer d’un état à un autre. C’était de sa faute après tout si elle était aujourd’hui capable de disparaître comme un agent surentrainé. Au fil des années il lui avait donné un tel savoir qu’elle se sentait invincible. Néanmoins les récréations ont toujours une fin. Et la sonnerie qui marqua la fin de son Roatrip au travers des Etats Unis fut le ronflement du moteur de moto.

    Elle sentit presqu’aussi tôt qu’elle connaissait l’identité de la personne qui la suivait. Comment ne pas reconnaître celui qu’elle fuyait d’une certaine manière ? Alan. Elle regarda rapidement pourquoi diable avait-il prit la peine de partir à sa recherche malgré tous ses efforts pour être irretrouvable et ce qu’elle vit la statufia. Il s’était fait du souci, évidement, et était allé voir Boris. Ce dernier lui avait raconté l’histoire, ou tout du moins ce qu’il en savait à savoir que sa fille avait fracassé son bidule à 550 € contre un mur, prit le minimum pour survivre et enclenché la procédure de disparition qu’il lui avait enseigné. Il respectait ce choix bien qu’il ne le comprenne pas et savait qu’elle reviendrait un jour ou l’autre. Il ne se faisait pas de souci, en effet Boris avait plus que conscience que le jour où il aurait réellement besoin de sa fille il n’aurait pas à attendre trois minutes pour la retrouver. Mais Alan lui ne voulait pas attendre il comprenait que d’une certaine manière il était le fautif et il souhaitait s’excuser, repartir de zéro. Il la chercha donc, elle la retrouva. Il était donc aujourd’hui derrière elle en train de la rattraper.

    Aleksandra fut un instant désemparée. Elle n’était pas encore prête. Elle n’avait pas finit de se reconstruire. Elle voulait du temps mais il ne lui en laissait pas, elle se sentait traquée et acculée. Elle se reprit et accéléra. Dans un virage qu’elle ne prit pas assez serré, la force centrifuge l’a poussa hors de la piste et le terrain hostile la fit tomber de sa moto. Son corps rebondit plusieurs fois, inconsciente elle cessa de bouger. Alan affolé s’arrêta et se rua vers elle tout en téléphonant au secours. L’ambulance tarda à arriver et il crut devenir fou tandis qu’Aleksandra émergeait de son état comateux. Elle marmonnait des phrases sans sens

    -Pas toi… Pars… Laisse… Non… Tombée… Mal…

    Les secours arrivèrent, les emmenèrent à l’hôpital où on assura à Alan qu’elle n’avait aucun réel problème, juste une blessure superficielle au genou. A son réveil il vint la voir. Elle était redressée sur ses oreillers, le visage neutre. Elle prit la parole avant même qu’il n’ait pu esquisser un geste :

    - Je sais pour toi et l’autre.

    Il accueillit cette phrase en silence. Puis il finit par dire :

    - Il ne c’est rien passé.
    - Et pourtant pas faute d’avoir essayé hein ? ricana-t-elle cyniquement.

    Il se tu encore. Elle finit par fermer les yeux et l’expression perfide qu’elle avait prit s’effaça pour laisser place à la fatigue. Elle avait l’air tellement faible.

    - Tu aurais du profiter que je ne sois pas là. Maintenant tu vas faire quoi ?


    Murmura-t-elle. Elle rouvrit les yeux et d’une voix décidée prononça :

    - C’est fini Alan. Je te quitte avant que tu ne parviennes à le faire, ça nous épargnera des douleurs à tous les deux. Maintenant pars.

    Silencieusement Alan quitta la pièce. Il savait qu’il ne pouvait pas se battre contre elle. Il la connaissait, avait parfaitement conscience que quoiqu’il dise, il aurait tord. Pourtant c’est à regret qu’il passa la porte de l’hôpital. Aleksandra fut effondrée mais tacha de la cacher du mieux qu’elle pouvait à son père venue la ramener à la maison –une limite avait été franchie, elle était blessée.

    Quelques mois plus tard Katerina annonça son projet d’étude à savoir partir étudier dans une prestigieuse école de commerce française. Contrairement aux désirs de sa grand-mère, Aleksandra n’en fit pas de même et emprunta le secteur juridique sous l’œil appréciateur de son grand père et inquiet de son père. Trois ans plus tard, elle avait décroché son bachelor et préparait son master. Elle n’avait plus de nouvelles de Katerina et son frère n’avait toujours pas refait apparition. Lisa rejoignait la même université qu’elle après avoir vécu dans des eaux troubles pendant un temps et elles redevinrent amies, bien qu’Aleksandra ne lui confia pas le secret de sa mutation pour autant. Elle n’avait plus peur, elle cherchait juste la voie de la facilité.

    Quelques mois avant le jour d’aujourd’hui, alors qu’elle était venue au bureau de son père pour l’emmener déjeuner, un homme en costume qui semblait attendre également la fixa tout du long. Elle résista à la tentation en appliquant le précepte auquel elle tachait d’obéir à savoir « Regarde pas dans la tête des inconnus, c’est malpoli ! ». En revanche, en pleine conversation avec la secrétaire de son père elle ne se gêna pas pour chercher des informations. Boris était fatigué en ce moment et elle se faisait du souci pour lui. Elle cherchait juste à capter quelque bribes d’informations, savoir si ces habitudes ici aussi avait changé. Elle ne pensait pas un seul instant que l’individu aurait la capacité de détecter son action imperceptible pour les humains. D’ailleurs, tant que l’on est dans les surprises, lui non plus ne s’attendait pas à ce que la fille d’un des agents de la CIA avec lesquels il collaborait sur certaines affaires soit une mutante. L’homme, un agent du BAM elle le comprendrait plus tard, n’intervint pas immédiatement et se contenta de l’observer. Il avait la capacité de détecter les gênes mutants et leurs capacités. Il essaya un instant d’imaginer la télépathe comme un agent du BAM. Sans aucun doute ça pouvait être… intéressant.

    Quelques jours plus tard, Aleksandra était contactée par le BAM. Elle était surprise, voir même choquée que quelqu’un ait perçu sa mutation. Elle ne sut que répondre. L’agent qui l’avait approché cependant, un homme assez fin, prit soin de ne pas l’oppresser et lui laissa un délai pour répondre tout en précisant qu’il n’était pas sur de toute façon qu’elle soit prise, tests passé. Paradoxalement, plus que le discours sur le devoir du citoyen et tout le toutim, c’est cette partie qui décida la russe. Le goût du défi, rien de tel. Elle se présenta donc au « sélections » si on peut dire. Sa « formation » rondement menée par son père, elle passa avec brio les examens physiques, un peu moins celui sur ces aptitudes psychologiques. Après avoir passé un contrat de travail particulier, car il se devait d’être en accord avec ses cours de l’université qui même en faible quantité existaient et qu’elle se refusait de lâcher, désireuse d’obtenir son master, elle commença donc son travail en tant qu’agent. Elle avait annoncé la nouvelle à son père, qui l’avait accueillit de manière dubitative, à sa mère car elle ne pouvait pas vraiment lui cacher si elle en informait les autres, à son frère bien qu’il n’en ai absolument pas pris conscience mais pas à ses grands parents. Ce n’était « pas nécessaire » à ses yeux.

    La suite de l’histoire ? En RP !
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    MessageSujet: Re: Aleksandra Avdeïev   Sam 26 Nov 2011 - 8:21

    Du nouveau sur cette fiche ?

    Si des impératifs t'empêchent de la compléter, merci de nous l'indiquer que nous la déplacions en attente.
    Si aucune activité ni réponse n'est constatée d'ici une semaine nous serons obligé de la placer en section fiches refusées.

    merci de ta compréhension.
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    MessageSujet: Re: Aleksandra Avdeïev   Sam 26 Nov 2011 - 11:36

    Pas de problèmes, je l'aurais fini dimanche soir Smile
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    MessageSujet: Re: Aleksandra Avdeïev   Lun 28 Nov 2011 - 21:10

    Désolée du DP
    Donc tout ça pour dire que cette fiche est désormais achevée, enfin en attente de modération Razz
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    MessageSujet: Re: Aleksandra Avdeïev   Mar 29 Nov 2011 - 18:37

    Mon prof d'Histoire Moderne me disait toujours alors que je rendais mes commentaires sur une vingtaine de pages " Les pavés, c'est comme Mai 68, je les retourne dans ta gueule".
    Du coup je ne peux m'empêcher un sourire entendu lorsque s'étale sous mon regard une fiche Kilométrique.
    La quantité y est aussi fournis qu'un buffet a volonté chez mon Chinois du coin, qu'en est t-il de la qualité ?
    Je vais sortir mes instruments de dissection et m'y atteler de ce pas.

    Metier ; d'emblée je dis non pour le statut de Stagiaire, pour des raisons BAMesque que j'expliquerai par la suite.

    POUVOIRS :

    "communiquer au maximum sur une portée d’une centaine de kilomètres, modifier la mémoire et lancer des attaques psioniques. "

    Bon bon bon, restons calme.
    Communiquer sur une centaine de KM, c'est too much a mon gout surtout que dans ce cas il faudrait créer une sorte de lien psychique avec la cible afin de le contacter. Et celà, je ne pense pas que tu l'expliques dans la section pouvoir.
    Modifier la mémoire : it's too much aussi pour des raisons évidentes de RP forcé et entrave à la liberté d'action et de pensée du joueur adverse. Altération temporaire de la mémoire encore, ca passerai mais modification définitive, ça non.
    D'autant plus que là, on voit clairement que tu annonces trois pouvoirs d'un coup : Modifier la mémoire, attaque psionique, télépathie. Tu comprendras qu'on ai un problème.

    "puisque nombre de ses capacités restent aujourd’hui à découvrir"

    Pas d'accord, les pouvoirs et applications même potentiels doivent être explicité dès la rédaction de la fiche où ils feront par la suite l'objet d'une demande d'évolution de pouvoir.

    "lle est capable de retrouver une personne en particulier et de la localiser si elle la connaît et d’isoler ses pensées pour ne se concentrer que sur elles. "

    Et boum, quatrième pouvoir, certes lié à la télépathie : la localisation psychique.

    Evidemment, je ne suis pas d'accord du tout avec le pavé traitant de la modification de la mémoire. Je le répète c'est Over bourrin et too much, surtout comme tu le suggères à une centaines de kilometres de distance.

    Attaque psionique ; je suis d'accord mais il me faut la portée et la puissance (les dégâts qu'elle provoque)

    "Son pouvoir la fatigue assez peu"
    Étonnant. Surtout si elle rencontre un esprit à la résistance psychique hors du commun.

    Lien entre les pouvoirs : un seul : ah bon ? moi j'en vois 3 à 4.

    Mental et apparence : superbe, rien à redire !

    BIO ;

    Iris me pose un problème par son importance et son hégémonie.
    On se croirait face à une résurgence de l'OC de Phobos !

    Nakeda Corporation : je suis OK
    Thor Industry : Je ne suis pas OK , trop de risque à etre utilisé a des fins gros billesque
    Brown Lab : Ok mais 1/3 c'est trop gros une fois de plus.
    Killian : L'idée est bonne mais le staff doit garder le controle sur une telle entreprise.
    Wester Security : Je ne suis pas Ok non plus. On entre une fois de plus dans des dérives scénaristique possible.
    Forman Company : Ok mais a baisser en importance.
    Bravissimo : Ok
    Travel R us : Ok , si tu veux.

    Biographie :

    Superbe mais bien entendu je ne suis pas d'accord avec ce qui concerne la modification de la mémoire, tu t'en doutais déjà.

    A présent le BAM.
    Oui tu t'en doutes aussi car je l'ai indiqué , ici :

    "Tout d'abord le BAM est une organisation récente , moins d'un an. Si il y a eu communication à propos de l'organisme, c'est surtout de manière "politique" via les canaux des médias traditionnels (presse, informations télévisés). Le BAM n'a pas vocation à offrir des plan de carrière pour recruter, c'est donc hors de propos de considérer des "journées métiers".
    C'est un organisme obscure même si communication a été faite et dont la position est inconfortable entre l'armée, la police, et le gouvernement. Il faut l'envisager comme une section plutôt que comme un bureau classique comme le FBI.
    Le recrutement se fait à l'interne parmi d'autres branches de la sécurité, n'entre pas qui VEUT y entrer. En gros, on n'y pose pas de candidature et on ne vous démarche pas si votre vie n'a rien à voir ni avec les forces de l'ordre, ni l'administration ou la diplomatie, ni l'armée.
    Concernant la philosophie du BAM.
    Le préchis précha de "pont" entre les deux peuples est plus ou moins du pipo, l'organisme se veut neutre mais l'est rarement, comme tout organe du pouvoir, il ira dans le sens de l'idéologie du pouvoir en place. On demande d'afficher une neutralité de principe mais pas d'y être idéaliste et utopique.
    Il faut garder a l'esprit que l'objectif numéro du BAM est sécuritaire et répond a une demande : "traiter le problème mutant" avec "le plus d'objectivité possible".
    Nous sommes donc bien loin de l'idéalisme fraternel de Charles Xavier."

    Tu imagines bien dans ce cas de figure que le BAM ne prend et ne prendra JAMAIS de stagiaire du moins dans le domaine de l'Intervention ou de l'Investigation , c'est à dire des domaines du pénal ou du militaire. Reste l'administration...c'est tout.
    Alors certes, un tel pouvoir peut l'attirer et tu peux avoir été contacté en toute discrétion mais surement pas par le biais de la fonction de stagiaire.


    ...........................................

    En résumé, une superbe fiche et je suis sincère. Sur la forme, la psychologie par exemple est un bijou de précisions mais...et c'est là que ça coince, ton perso est un GROS BOURRIN. Y'a pas d'autres mots car si on la laisse passer, tu pourrais a distance effacer la mémoire d'Obama et en quelques jours prendre le pouvoir a l'aide (entre autre) de ta multinationale qui s'infiltre à tous les étages du pouvoir et de la finance...

    Tu le vois donc, c'est juste OVER trop !
    Il te faut donc modifier sérieusement cette fiche et revoir tes ambitions pour ce perso qui reste hyper intéressant et hyper bien construit grâce à un fiche exemplaire.







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    MessageSujet: Re: Aleksandra Avdeïev   Mar 29 Nov 2011 - 21:14

    Moi une gros bill écrivant des pavés pour le plaisir ? Rolling Eyes


    Metier : Histoire modifiée, mais ça reste sans doute à discuter

    Pouvoirs : modifiés en gras, la modification de mémoire à sauter purement et simplement, la localisation rejoint la communication, les attaques psychiques mise à part et des limites précisées.

    Mental & description : cheers

    Biographie : Thor a sauté, Brown Lab est passé d'"un tiers" à "une bonne partie", je ne ferais pas intervenir Killian sans concertation préalable, Wester a été limité, Forman également (de deux tiers à une bonne partie comme Brown). Au niveau de l'histoire pure, la modification de mémoire devient une attaque psychique (que j'avais de toute façon oublié de mentionné dans l'histoire Razz), le tout en gras pour faciliter ton travail. Pour ce qui est du BAM, j'ai tenté une approche différente, à toi de me dire si ça passe.

    Voili voilou *.* J'attends la suite en espérant avoir bien répondu à tes attentes Razz

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    MessageSujet: Re: Aleksandra Avdeïev   Mer 30 Nov 2011 - 18:51

    J'ai bien lu toutes tes modifications.

    Une chose encore me chiffonne.
    Ta place au sein du BAM.
    Tu comprendras qu'il sera très difficile de te placer en Agent du secteur Investigation ou secteur Intervention. Avoir une télépathe déclarée dans un organisme s'appuyant sur des procédures pénales va inévitablement provoquer des vices de procédures et des questions d'éthiques bien légitimes.
    Il me sera donc impossible de t'ouvrir les portes de ces secteurs.
    Il reste l'administration, la recherche, la diplomatie (relations nationales ou internationales) où tu serais TRÈS efficace.

    A toi de me dire ce qui te plairait le plus et je te donne mon avis positif.
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    MessageSujet: Re: Aleksandra Avdeïev   Jeu 1 Déc 2011 - 19:18

    Et bien, je choisis la diplomatie, c'est ce qui cadre le mieux avec mon perso je pense. Merci Smile

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    MessageSujet: Re: Aleksandra Avdeïev   Jeu 1 Déc 2011 - 20:33

    Bien, en tant que ton supérieur, j'aurai le plaisir de faire ton intégration OO

    premier avis positif donc
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    MessageSujet: Re: Aleksandra Avdeïev   Dim 4 Déc 2011 - 17:47

    METIER :

    Citation :
    Aucun. Actuellement […] Elle est également agent du BAM.

    C’est un métier.

    POUVOIRS :

    Éprouve- t-elle des difficultés à utiliser ses pouvoirs face àa d’autre télépathe ? Si oui, à partir de quelle niveau cela la perturbe-t-elle ? (ex : Omega, puissant télépathe, télépathe moyen, mineur…)

    NIVEAU DE MAITRISE :

    Cela ne lui provoque aucun mal de tête ? Aucunes migraines d’avoir une foule en permanence dans sa tête ?

    Bon, je ne vais pas plus loin, pas parce que c’est sans défauts, mais parce que j’ai la flemme, à moins que ce ne soit l’inverse… Bref, c’est un quasi 2ème avis positif pour moi.

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    Autre(s) identité(s) : La Syrène

    Pouvoirs : Contrôle du son : pouvoir offensif et passif lui permettant de voler, d'entendre une conversation éloignée, de détruire des choses et de mesmeriser autrui.

    Age du perso : 20 ans
    Date d'inscription : 31/05/2008

    MessageSujet: Re: Aleksandra Avdeïev   Dim 4 Déc 2011 - 18:12

    Flemmarde OO

    Métier modifié, information sur la description du pouvoir ajoutée en fin de paragraphe sur les limites et en cas de mal de tête j'avais déjà précisé qu'elle pouvait juguler le flot de pensées avoisinantes mais j'ai développé dans le premier paragraphe sur le pouvoir.

    Voili voilou *.*

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    Pouvoirs : Génération et contrôle de plasma sous trois formes : Flux plasmique/ Rafale plasmique/ Plasmoïde pyrotechnique. Désintêgration moléculaire de la matière. Immunité envers ses pouvoirs. Indétectable en tant que mutante.

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    MessageSujet: Re: Aleksandra Avdeïev   Dim 4 Déc 2011 - 19:00

    Allez Zou ! 2ème AP, bon RP belle créature *.*

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    MessageSujet: Re: Aleksandra Avdeïev   Dim 4 Déc 2011 - 19:52

    Félicitations, nouvel agent du BAM Alpha, les portes de X-men rpg te sont enfin ouvertes!

    Avant de commencer à jouer, n'oublie pas d'aller te recenser sur la liste des avatars , la liste des pseudos et la liste des pouvoirs.

    S'il s'agit d'un double compte, pense aussi à poster sur la liste des multi comptes.

    S'il s'agit d'un personnage marvel, n'oublie pas de te signaler sur cette liste.

    Enfin, si tu veux qu'un joueur joue quelqu'un que tu as évoqué dans ta fiche, merci de remplir le formulaire que l'on trouve ici. N'oublie pas de mettre le lien vers la fiche de ton personnage dans ton profil, et si le cœur t'en dit, tu peux aller rédiger une fiche de relation ici.

    D'avance merci et surtout, bon rp parmi nous!

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